patchworkman's blog

Ce blog concerne tous les fans de fantastique sous toutes ses formes et dans tous les arts: cinéma, télé, littérature, BD, comics, etc... Vous y trouverez mon actualité de fantasticophile au jour le jour, ce que j'ai vu, lu, aimé, détesté, etc...

17 décembre 2006

Masters of horror - saison 1 - ép 2-3

Série Télé

MASTERS OF HORROR - Saison 1

série créée par Mick Garris (2005)

masters_of_horror2

Et c'est reparti: troisième fournée des "Masters Of Horror" diffusés sur Canal +, avec quelque retard certes, puisque les deux épisodes traités ci-dessous nous ont été proposés le 1er Décembre dernier. Mais mieux vaut tard que jamais, et nous voici confrontés à deux oeuvres tout à fait dignes d'intérêt. D'abord un Tobe Hooper qui, avec un segment dont on peut déjà prévoir qu'il sera sujet à controverse de par un visuel extrêmement agressif dans sa forme, n'en sort pas moins de l'ornière où il s'était embourbé depuis le début des nineties. Reste à espérer que l'essai sera transformé et que ce commencement de rédemption ne restera pas à l'état d'ébauche dans ses prochaines productions. Stuart Gordon, quant à lui, revient pour notre plus grand plaisir à ses premières amours lovecraftiennes et, loin des pochades de carabin auxquelles il nous avait habitués, adapte ici le Maître avec une gravité tout à fait nouvelle dans sa filmographie. Bref, deux épisodes qui consacrent une fois de plus le grand mérite de Mick Garris, qui offre ici à deux réalisateurs quelque peu à la ramasse l'occasion de se remettre en selle. Malgré quelques réserves, le bilan reste positif, et me donne l'occasion de revenir sur leurs carrières respectives, pleines de bons souvenirs.

hooper LA DANSE DES MORTS

(Dance Of The Dead)

de Tobe Hooper (épisode 3)

Il y a des cinéastes maudits qui ne se remettent jamais d'avoir entamé leur carrière par un chef d'oeuvre. L'ayant déjà fait par ailleurs (voir chronique éponyme), je ne vais pas épiloguer sur "Massacre à la Tronçonneuse", oeuvre archétypale souvent imitée, jamais égalée. Bien qu'au cours des nineties, la carrière de Hooper se soit incontestablement enlisée dans les pires navets, il ne faudrait pas croire pour autant, comme certains ont un peu hâtivement tendance à le proclamer, qu'exception faite de son oeuvre maîtresse sa filmographie ne compte que des bouses infâmes. Ainsi, Hooper traversa les eighties fort honorablement. D'abord avec "Le Crocodile de la Mort" (1977), excellente série B aussi moite et putride que les bayous où elle nous fait patauger, et qui tentait sans y parvenir vraiment à reproduire l'ambiance hystérique et nauséeuse de "Massacre à la Tronçonneuse", un peu trop ostensiblement peut-être... Puis Hooper s'attaque à des budgets plus conséquents et change radicalement de style avec le très fun "Massacres dans le Train Fantôme" (1981), roller-coaster efficace au visuel très soigné, avant de donner dans le blockbuster avec "Poltergeist" (1982) qui, pour intéressant qu'il soit, n'en souffre pas moins de l'interventionnisme spielbergien. Hooper signe alors avec la Cannon, firme des célèbres "Mémé et Yoyo" spécialisée dans la série B d'exploitation, qui lui lâche un budget confortable pour réaliser "Lifeforce" (1985), tiré du roman "Les Vampires de l'Espace" du lovecraftien Colin Wilson, et dont le moindre des mérites n'est pas la débutante Mathilda May qui, à l'époque, n'avait pas de ces pudeurs d'actrice consacrée et se montrait particulièrement généreuse de ses charmes dans leur intégralité - tiens, Arthur, voilà une casserole de choix pour "Les Enfants de la Télé"! Malheureusement, le film flope lamentablement, et Hooper replonge dans la série B avec le très sympa "L'Invasion vient de Mars" (1986), remake au second degré des "Envahisseurs de la Planète rouge" (1953), un classique très "guerre froide" signé William Cameron Menzies. Mais la période Cannon culmine avec l'incroyablement frappadingue "Massacre à la Tronçonneuse 2" (1986), pour lequel Hooper ne commet pas l'erreur de se mettre en concurrence avec son propre chef-d'oeuvre et joue à fond la carte du gore rigolard, opposant une famille d'équarisseurs plus gonzo que jamais à un Dennis Hopper en roue libre. Cette réussite incontestable sera hélas le dernier bon film d'Hooper, qui débute à partir de là sa période "navets indéfendables". Cette mise au point établie, qu'en est-il de "La Danse des Morts"? Sans doute est-ce dû à la carte blanche dont dispose chacun des "Masters Of Horror", j'ai le plaisir de vous annoncer que, sans crier au génie, on a affaire ici à un Tobe Hooper qui relève la tête, se montre ambitieux pour la première fois depuis des années, tant par le choix de son sujet que par ses options de mise en scène, et nous offre au final une oeuvre extrêmement dérangeante. Pour commencer, référence en béton, il adapte ici une nouvelle du maître Richard Matheson, sélectionnée parmi les plus macabres. Dans un monde post-apocalyptique peint aux couleurs les plus crades et filmé avec une violence impressionnante, les bourgeois puritains déchus vivent dans la crainte des bandes de jeunes lascars venus de la ville voisine non pas pour tirer le sac des mamies, mais pour pomper leur sang vicié, lequel a l'étrange faculté de réanimer les morts. Ce trafic peu ragoûtant constitue le business de Robert Englund, propriétaire de la boîte le "Doom Room" et friand en zombies femelles aux formes avenantes qu'il transforme en go-go danseuses, quitte à leur asticoter les abattis à coups de décharges électriques. C'est dans ce contexte que prend naissance une très cynique parodie de "Roméo et Juliette", qui nous montre une oie blanche tomber amoureuse d'un lascar au coeur tendre assoiffé de rédemption et s'encanailler dans les bas-fonds. Pour nous raconter ce cauchemar poisseux, Hooper consomme une absolue rupture de style qui nous laisse comme deux ronds de flan. Adoptant une mise en scène "clipesque" qu'on ne lui a jamais connue, et qui n'est pas sans rappeler le "Tueurs nés" d'Oliver Stone, il brouille l'image en la dédoublant, pratique le flou systématique, bouscule sa caméra et adopte un rythme épileptique grâce à des plans très brefs et un montage hyper-cut (du gauche!). Cette réalisation très - trop? - agressive pour les sens du spectateur ne laissera probablement pas d'en agacer certains par son systématisme insistant et, à leur décharge, il faut bien reconnaître que l'épreuve est d'autant plus épuisante qu'elle a tendance à traîner en longueur, et qu'on en ressort comme d'un passage à tabac. La musique hard-core tonitruante renforce encore cette impression de chaos irrémédiable, notamment lorsqu'on pénètre dans un "Doom Room" où la lumière stroboscopée laisse apparaître par flashes les créatures les plus inquiétantes, comme cette serveuse manchote. Bref, on reste mitigé, car si cette forme délibérément irritante finit par nous révolter, on est par ailleurs obligé de reconnaître qu'elle s'avère parfaitement efficace et adaptée à la tension chaotique mise en place par Hooper, où l'image déconstruite jusqu'à l'absurde renvoie à un cauchemar de junkee. Fort heureusement, il y a Robert Englund qui cabotine délicieusement dans une de ces compositions de pervers onctueux dont il a le secret, laissant transparaître une extrême dangerosité derrière des manières mielleuses. Il en a fait, du chemin, notre Freddy, depuis ses premières armes dans "Le Crocodile de la Mort" d'un Hooper débutant, dont le premier plan lui donnait cette réplique immortelle: "My name is Buck, and I wanna fuck!" En tous cas, il reste l'un des principaux atouts de cette oeuvre étrange et irritante, pas vraiment ratée mais pas vraiment réussie, et que l'on qualifiera, faute d'un meilleur terme, de tout à fait déconcertante.

Cliquez sur le lien pour voir la bande-annonce:

http://freevod.universfreebox.com/fiche.php?page=viewba&id_film=950

gordon

LE CAUCHEMAR DE LA SORCIÈRE

(Dreams In The Witch House)

de Stuart Gordon (épisode 2)

Lorsqu'il débarque en 1985 avec son fameux "Re-Animator", Stuart Gordon fait forte impression sur les fans. Non seulement l'homme place la barre haut, car Lovecraft est un auteur réputé inadaptable pour cultiver systématiquement le non-dit afin de mieux stimuler l'imagination du lecteur, mais de plus il prend le risque de se mettre à dos les puristes les plus intransigeants par une double hérésie qui consiste à traiter l'oeuvre du Maître sous un angle parodique, tout en y injectant une dose massive de sexe via la très chaude prestation de la sculpturale Barbara Crampton qui nous livre un show à faire péter toutes les braguettes! Contre toute attente et en dépit des handicaps qu'il semble cumuler à plaisir, "Re-Animator" est une franche réussite couronnée d'un succès mérité, et nul parmi les innombrables fans de l'Ermite de Providence ne trouve quoi que ce soit à redire. Bien au contraire, puisque Stuart Gordon est immédiatement catalogué "auteur à suivre" dans la presse spécialisée qui le classe parmi les espoirs du renouveau fantastique. "Re-Animator" est un film historique, en ce qu'il est l'oeuvre d'une équipe dont les divers membres n'ont pas fini de secouer le genre, qu'il s'agisse du producteur Brian Yuzna - qui passera derrière la caméra pour réaliser les deux séquelles "La Fiancée du Re-Animator" (1989) et "Beyond Re-Animator" (2001), ainsi que moult séries B des plus délectables - ou de l'acteur Jeffrey Combs qui gagne avec "Re-Animator" ses galons de "scream-king". En effet, le sérieux imperturbable avec lequel il campe son savant fou provoque un décalage des plus cocasses en contrastant vivement avec le délire ambiant. De plus, avec ce film, Gordon met en place une formule magique qui va devenir sa marque de fabrique et qui peut se décomposer ainsi: Lovecraft + du cul + grosse déconnade à base de gore. La recette est d'ailleurs réinvestie dès l'année suivante avec "Aux Portes de L'Au-Delà", où l'on retrouve avec plaisir la chaudasse Barbara Crampton en suggestive lingerie SM, agressée par un Jeffrey Combs qui voit une très phallique glande pinéale lui jaillir du front! Lovecraft est à nouveau malmené au travers de la machine du Docteur Prétorius qui, non contente d'ouvrir les "Portes de l'Au-Delà", enfonce également celles de la libido des protagonistes! Paradoxalement, c'est en dépravant le très puritain HPL par le cul et les gags de carabins que Stuart Gordon se fait une réputation de spécialiste du Maître. C'est qu'en dépit de ses facéties, il prend par ailleurs bien soin de respecter le synopsis des nouvelles qu'il adapte. Mais comme celles-ci, pauvres en éléments visuels, nécessitent un certain gonflage scénaristique sans lequel on se retrouverait, au mieux, avec un court-métrage, c'est là qu'interviennent les personnages féminins - impensables chez Lovecraft. Et comme du cul à la rigolade il n'y a qu'un pas allègrement franchi, on se retrouve avec le produit typiquement gordonien, fait d'une fidélité sincèrement admirative pour l'oeuvre de Lovecraft, sur laquelle vient se superposer la trahison d'une charge subversive contre le puritanisme d'un auteur probablement puceau. Après ces débuts lovecraftiens et fracassants, suivis hélas d'une longue et décevante parenthèse où Gordon s'essaie à la science-fiction, genre dans lequel il accumule les navets, il revient enfin à ses premières amours en rejoignant la firme "Fantasy Factory" de Brian Yuzna pour laquelle il tourne "Dagon" (2001), adaptation du "Cauchemar d'Innsmouth" comme son titre ne l'indique pas, avant de livrer en 2005 sa version de "La Maison de la Sorcière" pour les "Masters Of Horror". Certes, il est de nouveau question d'injecter du sexe dans Lovecraft au moyen d'une héroïne fort bien pourvue par la nature et qui ne manque pas de nous le faire savoir lors d'une scène de "full frontal nudity" très audacieuse pour un téléfilm américain. Mais ici, et c'est la nouveauté, tout demeure effroyablement sérieux et n'invite aucunement à la gaudriole. Le rapport sexuel ébauché est dès le départ chargé d'angoisse quant à l'accomplissement de l'acte et, à l'instar du héros, l'on débande à la vitesse de l'éclair en découvrant les secrets de cette chair corrompue. Confronté avec Keziah Mason, la sorcière qui hante les lieux, à l'un des rarissimes personnages féminins de Lovecraft, Gordon tourne casaque et, après l'avoir tant brocardée, épouse une conception puritaine du sexe surchargée d'angoisse: la luxuriance de la chair n'a d'autre fonction que de servir d'appât dans l'amorçage d'un piège ignoble, et la femme est assimilée à une mante religieuse dans une étreinte où le sang doit obligatoirement couler et où l'accouplement débouche sur le Mal absolu. Au travers de cette scène, de loin la plus effrayante de l'épisode, Gordon réinvestit assez génialement l'espace sexuel qui, dans l'oeuvre de Lovecraft, brille par son absence insistante, ou bien ne se réalise qu'en engendrant des monstres contrefaits, comme dans "L'Abomination de Dunwich". Le caviardage par le sexe a ici une fonction tout à fait nouvelle qui consiste non pas à s'amuser du puritanisme, mais au contraire à en révéler la dimension angoissante, tapie derrière la pesanteur mallarméenne du non-dit. Loin d'évacuer la question sexuelle des écrits de Lovecraft, son inscription en creux ne fait que la rendre plus tonitruante, et c'est l'une des raisons pour lesquelles le génie morbide lovecraftien est indissociablement lié au puritanisme le plus rigoureux. De ce fait, il n'est pas interdit de voir dans cette monstrueuse scène de cul que Gordon greffe sur la nouvelle originale une allusion à la brève, unique et lamentable expérience matrimoniale de Lovecraft, ce qui a pour effet de replacer l'auteur dans cette souffrance psychopathologique qu'il a si brillamment sublimée dans son oeuvre. Non, décidément, ici Gordon ne plaisante pas et rend au Maître un hommage émouvant parce que sans concession, et ce avec une compassion presque palpable. Pour le reste, la nouvelle est assez fidèlement adaptée par le script qui prend fort pertinemment soin d'élaguer les scènes oniriques dont la dimension cosmique posait un problème d'adaptation, et se concentre sur les événements au potentiel visuel plus évident, d'ailleurs fort bien restitués par une réalisation soignée. On déplorera néanmoins que ces scènes fortes perdent l'essentiel de leur impact du fait d'un traitement hélas peu homogène. Comme l'on saute de l'une à l'autre du fait de la "téléportation onirique" dont est victime le héros, elles se succèdent de manière quelque peu contiguë, et on a au final l'impression d'avoir assisté à une succession de sainettes horrifiques indépendantes les unes des autres. En effet, on ne retrouve pas la diabolique et lente gradation qui fait toute l’efficacité de la nouvelle, et l’on peut regretter que les climax censés nous terrifier nous soient amenés avec un peu trop de précipitation, sans mise en condition préalable suffisante. Il est vraiment dommage que ce paramètre "atmosphérique" ait été négligé car, hormis cette faiblesse, "La Maison de la Sorcière" est vraiment une oeuvre séduisante, où l'on retrouve le Stuart Gordon que l'on aime. Un scoop pour terminer: l'homme reviendrait aux sources et serait sur le point de mettre en chantier le quatrième chapitre des aventures de l'ineffable d'Herbert West, toujours interprété par Jeffrey Combs, qui cette fois investit la Maison Blanche dans "House Of The Re-Animator". Y verra-t-on Herbert West fumer le cigare?

Cliquez sur le lien pour voir la bande-annonce:

http://freevod.universfreebox.com/fiche.php?page=viewba&id_film=942

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Yo! MC Freddy est dans la place!

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Dead can dance!

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La sorcière est mauvaise conseillère...

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...en dépit d'arguments plutôt convaincants!

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De l'art de fermer sa gueule à un nourrisson gueulard!

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Chez HPL, un petit roupillon n'est jamais sans conséquences...

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Toutes ces bonnes idées sont dans le Nécronomicon!

Posté par patchworkman à 09:08 - Série Télé - Commentaires [18] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

snirfl.

"My name is Buck, and I wanna fuck!"

Je me disais bien que Tarantino dans Kill Bill vol.1 il l'avait repris quelque part. Sacré Quentin !

Sinon en ce moment c'est pas possible vous éveillez un florilège de souvenirs en moi les gars...Entre Kit et le shaman sur l'artcancre qui m'ont redonné envie de me matter Tremors et toi qui me redonne envie de me voir "beyond", enfin "Aux portes de l'au délà" (sans compter la fiancée de Ré-animator", vu trèèèèèèèèèèès longtemps avec mon popa. A cette époque il regardait de tout, maintenant...Mieux vaut pas en parler snirfl)...
Et je peut pas m'acheter de trucs je suis à sec là, snif, à sec !!!!!

Nio...un peu déprimé.

Posté par Nio, 17 décembre 2006 à 20:56

alors

me voila pour voir ce qu'il se passe de beau chez le patch??? tu continues ton exploration des MOH?...... vivement la chronique de JENNIFER

Sinon Nio faut pas te déprimer, viens faire un tour chez cousin kit, tu vasfaire une cure intensive de Gordon, fulci, Romero, Hooper, Carpenter et autres types bien fous (tsukamoto, de la iglesia, brian yuzna et j'en passe) et tu reviens chez toi en pleine forme!!!!

Posté par kitano jackson, 18 décembre 2006 à 22:26

pour Nio

Oui, "Le Crocodile de la Mort" débute sur un plan de ceinturon que l'on déboucle, et l'on entend la fameuse réplique, première phrase prononcée dans le film. Apparait alors un Robert Englund tout jeune, magnifique dans sa dégaine de redneck des bayous! Un grand souvenir! Et puis il y a Neville Brand qui cavale après tout le monde avec sa faux!Ce film est à redécouvrir absolument! En revanche, je ne me souviens pas où Tarentino a replacé la réplique dans "Kill Bill"...
Les premiers Gordon: que du bonheur également! Et "La Fiancée du Ré-Animator" de Yuzna, c'est bien frappadingue aussi. L'esprit du premier opus y est magnifiquement prolongé. J'ai particulièrement apprécié l'espèce d'araignée fabriquée par Herbert West à partir d'un oeil et de quelques doigts! Et la tronche du Docteur Hall, quel big délire! Déjà dans le premier, avec la scène du cunnilingus, ça donnait fort!
Bah, ne déprime pas, Noël est bientôt là! Je suis sur que tu vas trouver plein de DVD et de comics dans tes grôles. Le tout, c'est de mettre au pied du sapin quelque chose d'assez conséquent, genre les cuissardes à Lalanne, tu vois... En revanche, évite les tongues, c'est contre-productif!
Pour les fins de mois difficile, je recommande les magasins discount, c'est fou ce qu'on y trouve. Hier j'étais chez GIFI (ex-Babali), et après avoir fouillé dans d'immenses bacs pleins de DVD, j'en ai ramené:
- "La Vengeance aux deux Visages" de Marlon Brando, chef-d'oeuvre absolu du wester atypique pour 6,95 €.
- "Million Dollars Hotel", de Wim Wenders (6,95 € aussi). Bon, d'accord, c'est pas le meilleur Wenders, mais comme je les veux tous!
- "Spider" de Cro-cro, en double DVD, avec une seconde galette pleine de bonus et de courts-métrages rares, le tout pour 9,95 €.
Voilà mon bon Nio, quand on n'a pas de sous, faut être débrouillard! Tiens je vais sans doute y retourner: y'a le coffret de la saison 2 de "Millenium" pour 20€ tout rond, qui ne cesse de m'appeler comme par télépathie...

Posté par patchworkman, 19 décembre 2006 à 20:50

pour Kitano

Yes, yes, je continue imperturbablement les "Masters". Hélas, pas de "Jenifer" en vue, ces péteux de Canal nous l'ont zappé, ainsi que le Miike, grrr! Faudra donc attendre que je me procure les DVD pour connaître mon avis sur les deux épisodes les plus sulfureux de la saison 1. Prochaine (et dernière) fournée bientôt, avec le Cohen (hilarant! je me suis éclaté!) et le McKee (bof! curieux et atypique, certes, mais un peu mou du genou quand même...)
Je constate avec plaisir qu'en dépit de nos joutes amicales, nous apprécions les mêmes gens - je me réserve pour Tsukamoto, dont je n'ai encore rien vu... Rien sur Mario Bava en revanche: c'est un oubli, ou une lacune?
A propos de Gordon, tiens, je n'ai toujours pas vu "Dagon", et je serais curieux de savoir si on y trouve la même gravité que dans "La Maison de la Sorcière". Et puis aussi, est-ce que ça délire toujours autant dans les plans cul? (ne fais pas ta mijorée, je sais que tu as réclamé "plus de filles à poil" dans le sondage de Nio!).
En tous cas, je suppose que, comme moi, tu attends "House of the Re-Animator" avec impatience, non? Gordon + Combs + Yuzna, ça risque de déménager grave... Avec un peu de chance, on aura Barbara Crampton en Monica Levinsky, ouarf!

Posté par patchworkman, 19 décembre 2006 à 21:10

Ah! Je peux intervenir là!

Le passage avec Buck dans Kill Bill, c'est quand la mariée arrive à l'hôpital dans le coma et que l'infirmier, Buck donc, vient se présenter à elle.
Enfin je crois, Nio viendra confirmer ou infirmer.

Posté par Céd, 20 décembre 2006 à 11:51

yes

bien sur que Bava est un oubli!! ou du moins disons que je ne peux pas citer en une phrase tous les frappés du bulbe que j'apprécie!!

Mais disons qu'a mon humble avis tu vas prendrze ta baffe avec tsukamoto.

Dagon se situe a la lisiere de l'effrayant et du grand guignol ce qui le rend plutot a part, ensuite concernat réanimator j'attends ça avec une putain d'impatience, surtout que le dernier Ré-animator réalisé par Brian Yuzna était quand même méga fun (un rat qui se bastonne avec une bite franchement!!)du coup si gordon fait son retour ça en devient carrément bandant.

sinon si tu veux voir un gordon avec des scènes de culs qui arrachent faut que tu te chopes King of the ants, qui est limite un chef d'oeuvre (dommage que la tension dramatique se conclue par une fun ratée) et qui propose des scènes érotico violentes hyper malsaines!!!

ensuite Miike et argento méritent forcéùment le respect pour avoir réussi a déglinguer litteralement tout ce qui se fait actuellement en matiere de gore malsain (Le Miike est hard a l'extreme!!!!)

Sinon je n'ai jamais douté de jos points communs cinoche surtout parce que l'on est capable d'échanger amicalement!!

Posté par kitano jackson, 21 décembre 2006 à 12:16

pour Céd

Merci pour cette précision!
Comme j'ai vu "Kill Bill" en version française, celà explique que j'aie zappé la citation - ils ont dû traduire de façon approximative, genre "j'm'appelle Dédé et j'veux baiser", ou quelque chose d'approchant!
La peste soit des VF!

Posté par patchworkman, 25 décembre 2006 à 20:50

VF-Man!

Ah non, ce n'est pas dû à la VF.
Car j'ai également vu la VF et il était bien dit "Buck" et "fuck".
Un truc du genre "j'm'appelle Buck, ça rime avec fuck".
Ne dis pas de mal de la VF. Nous avons certainement le meilleur doublage au monde. ;-)

Posté par Céd, 25 décembre 2006 à 21:40

la peste soit des VF

Je te rejoins patch, le jour ou l'on bannira les VF des salles de cinéma (et des DVD aussi) on économisera des sous ( les frais du a la sortie du film seront réduits) et en plus les gens seront sans doute moins cons.

Posté par kitano jackson, 31 décembre 2006 à 10:40

VF-Man 2, le retour!

C'est sûr que j'économiserai. Je n'irai plus au ciné. ;-)
Je ne vois pas pourquoi on m'imposerait la VO ...

Posté par Céd, 02 janvier 2007 à 21:41

pour Ced et Kit

Ah, la classique polémique VF / VO.
Perso, si je peux voir un film en VO, je préfère. La raison en est qu'on a du mal à apprécier un acteur à sa juste valeur en VF.
Certains films sont carrément trahis par la VF: je pense notamment au superbe western de Clint Eastwood "L'Homme des hautes Plaines", où le héros vengeur est présenté en VF comme le frère d'un shérif assassiné, alors qu'il s'agit en fait du mort lui-même revenant se venger: on perd au passage toute la dimension fantastique de ce western très atypique (argument repris dans "Pale Rider", qui en est l'auto-remake), et c'est bien dommage. Certains films sont purement et simplement irregardables en VF: je pense notamment aux films des Marx Brothers (que j'adule!) ou encore à ceux des Monty Pythons: j'ai vu un jour une version du "Sens de la Vie" en Français: insupportable! Et je pense aussi à certaines grandes comédies musicales, dont il existe des versions où les chansons ont été traduites et doublées par des pousseurs de goualante franchouillards: ignoble! N'oublions pas - phénomène récent - les personnages de Blacks américains affublés d'un accent caillera façon 9-3: ridicule.
Et puis c'est grâce à la VO que j'ai appris l'Anglais (en tous cas beaucoup plus qu'au lycée): en regardant le Cinéma de Minuit et en écoutant les Beatles!
Ceci dit, certains adversaires de la VO arguent - et ils ont raison - que lorsqu'on passe son temps à lire des sous-titres, on ne peut apprécier les images et la mise-en-scène à leurs justes valeurs. Et puis il est vrai aussi - j'ai eu l'occasion de la vérifier à maintes reprises - que des ST ne sont pas toujours un modèle de fidélité, et que certaines répliques sont purement et simplement zappées.
L'idéal serait donc: soit d'être un polyglotte accompli, soit - plus réaliste - de voir les films plusieurs fois (en VF et en VO), pour pouvoir en faire une synthèse à peu près objective!
En tous cas, on n'a pas fini d'en débattre: dans mon foyer, lorsque je mate un DVD avec ma femme qui préfère les VF, la polémique ressurgit. Mais en général elle gagne, parce que je l'aimeuuuu!
Ceci dit, tu as raison Céd, faut pas trop cracher dans la soupe: les Américains, qui ne supportent ni ST ni doublage, en sont réduit dans leur grande majorité au repli culturel que l'on sait (et, plus grave, aux remakes insupportables), et se privent ce faisant des chefs-d'oeuvres du "reste du monde" (comme dit Moustic!), ce qui est fort dommageable pour eux! Le délire va parfois très loin: j'ai eu récemment entre les mains un comics US reprenant Achille Talon dans une version entièrement redessinée: comme par hasard, ce qui était repris était ce qui était le plus typiquement francais. Ainsi, les puces de Clignancourt où se balladait Talon devenaient un paysage californien avec palmiers et bimbos, strange!

Posté par patchworkman, 03 janvier 2007 à 07:31

Question de culture ...

"Achille Talon" version américaine?! Hé ben ça doit être beau tiens ...

Mes raisons de ne pas être un "puriste" sont diverses:
- d'abord, une certaine flemme. Il faut bien le reconnaître, je préfère regarder un film sans avoir à lire tout le temps.
- ensuite, je ne souhaite pas particulièrement que la culture américaine domine plus encore notre civilisation (ou les autres d'ailleurs). Or je pense que la langue est un facteur particulièrement important en ce sens. Elle amène un certain mode de pensée. Un mode qui s'impose déjà, pas la peine d'accélérer le mouvement.
- si je reconnais volontiers que la VF a de sacrés ratés (comme l'exemple que tu cites pour "L'Homme des hautes Plaines" que j'ignorais), je la trouve généralement bien faite.
Oh, pas parfaite, mais j'ai sincèrement l'impression que le doublage français est bien meilleur que celui d'autres pays.
Plus encore, il m'arrive souvent de voir des VO où les voix originales parfois d'acteurs renommés n'ont pas autant de charme, de charisme, de particularité que la voix française (un comble!)!

Ceci étant, je ne dis pas que la VF est toujours ce qu'il convient.
Pour les films des Monty Pythons, je préfère également la VO.
Et je n'imagine pas regarder "M le Maudit" autrement qu'en VO. En fait, les vieux films me plaisent souvent bien en VO. Sans doute parce que le rythme est différent, plus théâtral peut-être.
Les comédies musicales, ça dépend. En règle générale, je préfère aussi la VO. Mais certaines vieilles comédies passaient plutôt bien en VF.
Le "Livre de la Jungle" de Disney a une excellente VF pour moi.

Bref, un peu de VO par moments, mais en règle générale ce sera la VF pour moi.
Ceux qui préfèrent la VO, sous-titrée ou non, tant mieux pour eux. Mais qu'on ne vienne pas me l'imposer, ou alors ce sera sans moi. J'y perdrai, mais tant pis.

Posté par Céd, 03 janvier 2007 à 18:22

masters of critics 2

C'est marrant çà parceque tout en lisant les magnifiques chroniques de M Patchworkman, je contemplais en même temps les monstrueuses images complètement débridées de M HR GIGER dans son ouvrage du necronomicon ( et oui, j'en possède un exemplaire et en plus, il est en super état.. ).
Comme quoi, Il n'ya pas que M gordon pour associer HPL à une dimension sexuelle (voir notamment les eroticomachines..), mais je m'égare.

Personellement, je trouve que "malédiction d'arkam" de roger corman est la meilleure adaptation de HPL à l'écran bien qu'un peu vieillie.
Mais j'ai également beaucoup d'estime pour Dagon de Gordon qui malgré son côté tv film de départ s'en sort avec les honneurs et constitue une tres bonne adaptation du cauchemar d'innsmouth. D'ailleurs j'aime beaucoup la fantastic factory et nos amis hispaniques de façon générale.
J'ai en revanche été un peu déçu par Castle freak ("Oserez vous le regarder dans les yeux?") adaptation d'une autre nouvelle de l'écrivain avec cette histoire de monstre caché dans les douves du chateau et qui a des yeux normaux mais des dents à refaire.
Pour répondre à Patchworkman sur dagon, certes on atteind pas le niveau de gravité que l'on peut trouver dans l'univers du grand lovecraft ( ya même quelques vannes au début du film et le héro a tout l'air d'un zéro pointé) mais le film reste suffisament sérieux dans le traitement et l'histoire pour figurer au rang des meilleurs adaptations sans atteindre le niveau pour autant d'un "in the mouth of madness".

Aussi j'ai bien aimé "le cauchemar de la sorcière" qui, comme tu l'as souligné,ne se prive pas de petites touches humouristiques.Certainement l'un des meilleurs épisodes de cette 1ère saison.
En revanche, je fais parti de ceux qui ont été "agacés "(pour rester poli) par la danse des morts de Tobe hooper. tres déçu, selon moi cet épisode aurait pu être bien meilleur sur tous les aspects et traine effectivement en longueur..Un bon départ pourtant et puis au fur et à mesure où se dévoile l'histoire, on ne sait plus tres bien sur quel pied danser..
Sinon, grand amateur de croco( voir "blood surf" et mourrir..de rire bien sûr)j'ai également un ptit faible pour "le crocodile de la mort". Un seul petit reproche: les apparitions trop rares du crocodile..mais bon compensées par celles de notre croquemitaine préféré.

Quant à Tsukamoto (en même temps çà se trouve il picole aussi en voiture..), je conseille "Hiroko the goblin" (dispo chez studio canal avec "gemini" autre film du maitre. Collection du grand jean pierre dionnet), un univers étrange, tres bd, peuplé de fantomes japonais à corps d'araigniers et tête humaine. Tres sympathique.

Posté par COBRA, 21 mars 2007 à 00:05

pour Cobra

Damned, le Necronomicon existe donc!
De mon côté, question rarities, un pote m'a dégotté chez un bouquiniste les "Cahiers de l'Herne" sur Lovecraft dans son EO datant des sixties, putain de pièce! Vous aurez droit à une chronique détaillée dès que j'aurai trouvé le temps de lire cet ouvrage volumineux.
Effectivement, "La Malédiction d'Arkham" (adaptation assez fidèle de "L'Affaire Charles Dexter Ward") est assez réussie. Et puis il y a Vincent Price!
"Dagon": hélas, pas encore pu le voir.
"Castle Freak": alors là, j'avais complètement oublié que je l'avais vu, c'est toi qui me le rappelle! C'est dire à quel point il m'a marqué!
Le film que tous les lovecraftiens attendent avec impatience, c'est "Les Montagnes hallucinées", qui devrait être réalisé par Guillermo del Toro. Si ça se fait, ça risque d'être grand!
Tsukamoto qui picole en voiture: tu files immédiatement dans ta chambre!!!

Posté par patchworkman, 23 mars 2007 à 10:16

"les cahiers de l'herne" sur lovecraft est un tres bel ouvrage. J'ai eu l'occasion d'y jetter un oeil chez librairie d'image à Paris (devenue album) il y a quelques années..en + s'il s'agit de l'édition de 1969 ( un nombre qui porte bonheur) ce ne peut être que mieux. Pour ma part, je dispose simplement du reccueil de l'ensemble de ses romans, nouvelles, poèmes, notes.. chez le gros robert mais sans illustration..si ce n'est celle de druillet en couverture. Il faudra que je le termine d'ailleurs (1230 pages écrites en tout petit)et que je lise la nouvelle dontdel toro, dis tu, doit faire le film .

En revanche, je suis en possession du terrible Necronomicon!!!HR GIGER 1977!! (ainsi que tous les autres ouvrages du maitre dont un dédicacé) dont la rumeur voudrait qu'il ait été imprimé par le diable lui même...Bon, je m'emporte un peu.

J'attends donc avec impatience ta chronique,

Sur ce, je retourne à mes incantations secrètes..

Posté par COBRA, 24 mars 2007 à 13:49

pour Cobra

Oui, oui, c'est bien de celui-là dont il est question: édition de 1969, avec couverture et illustrations de Druillet, grand format A4!
Je sais par ailleurs, pour l'avoir vue traîner, qu'il existe une réédition en poche qui date des années 80.
Je n'ai malheureusement pas le Giger, mais en revanche je possède le hors-série n°33 bis de "Métal Hurlant" spécial Lovecraft, avec pleins de BD tirées de ses nouvelles - hin! hin! hin! Ca m'a coûté un pacte avec le Grand Cthulhu, d'ailleurs j'ai de plus en plus de mal à dissimuler mes écailles!
Je suppose que tu fais allusion à l'intégrale publiée chez Robert Laffont dans l'excellente collection "Bouquins" (la Pléiade des bourses plates et de la littérature populaire). Il faut absolument posséder les trois volumes: c'est l'édition la plus complète des oeuvres de HPL (et de tous les continuateurs du Mythe) qui existe actuellement sur le marché. Perso, ils m'ont été offerts par un shoggoth de mer en gage du pacte sus-cité!
Quand au Diable, il produit bien des films ("La Fin absolue du Monde"), je ne vois pas pourquoi il n'écrirait pas des bouquins!

Posté par patchworkman, 25 mars 2007 à 08:36

Oui, oui, c'est bien l'intégrale de chez robert Laffont dans la collection "Bouquins"..


"Je n'ai malheureusement pas le Giger, mais en revanche je possède le hors-série n°33 bis de "Métal Hurlant" spécial Lovecraft, avec pleins de BD tirées de ses nouvelles - hin! hin! hin! Ca m'a coûté un pacte avec le Grand Cthulhu, d'ailleurs j'ai de plus en plus de mal à dissimuler mes écailles!"

-Rires sataniques mélés de compassion- Je possède tous les métal hurlant parmi lesquels le hors série sur Lovecraft,alien, le N° 21 consacré à M Giger( avec le necronomicon en couv) et les 3 premiers numéros introuvables aujourd'hui...et ce sans avoir invoqué le maitre du stix..Un héritage diabolique tout de même!!

Dans le cas du necronomicon de HR Giger, il n'aurait fait qu'imprimer le bouquin, Giger étant déjà un être des plus maléfiques.

Posté par COBRA, 26 mars 2007 à 17:22

Oui, oui, c'est bien l'intégrale de chez robert Laffont dans la collection "Bouquins"..


"Je n'ai malheureusement pas le Giger, mais en revanche je possède le hors-série n°33 bis de "Métal Hurlant" spécial Lovecraft, avec pleins de BD tirées de ses nouvelles - hin! hin! hin! Ca m'a coûté un pacte avec le Grand Cthulhu, d'ailleurs j'ai de plus en plus de mal à dissimuler mes écailles!"

-Rires sataniques mélés de compassion- Je possède tous les métal hurlant parmi lesquels le hors série sur Lovecraft,alien, le N° 21 consacré à M Giger( avec le necronomicon en couv) et les 3 premiers numéros introuvables aujourd'hui...et ce sans avoir invoqué le maitre du stix..Un héritage diabolique tout de même!!

Dans le cas du necronomicon de HR Giger, il n'aurait fait qu'imprimer le bouquin, Giger étant déjà un être des plus maléfiques.

Posté par COBRA, 26 mars 2007 à 18:33

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