26 septembre 2006
SEANCE INTERDITE (Août 06)
Vu à la télé
SÉANCE INTERDITE (Août 2006)
Bonne nouvelle, Canal + reprend ses fameuses "Séances interdites" réservées à des films fantastiques volontiers provocateurs, voire politiquement incorrects. Dans cette nouvelle fournée, c'est Yannick Dahan, de "Mad Movies", qui fait office de "Gardien de la Crypte" et présente en ricanant une sélection pour le moins écarlate qu'il résume par la devise: "Si c'est bon, c'est que c'est interdit!" La nouvelle "Séance interdite" se place donc de préférence sous le signe du gore rigolard, genre qui consiste à se divertir du malheur d'autrui et des divers démembrements qu'il subit. Après tout, si on y réfléchit, il n'est pas plus cruel de se marrer au spectacle cinématographique d'un membre élagué à la tronçonneuse que d'éclater de rire dans la rue à la vue d'un quidam se rétamant la tronche après avoir glissé sur une peau de banane - ce qui constitue le quotidien d'émissions telles que "Vidéo Gag". Ceci pour dire que l'humour est forcément noir, puisque s'exerçant non moins forcément au dépends d'un tiers, et que l'éventualité d'un humour "blanc" innocent reste du domaine de l'illusoire et de la bonne conscience hypocrite, raison pour laquelle Maldoror se refuse à rire tel Philémon en voyant "un âne manger une figue". Exemple: je doute que les chutes de cheval telles qu'on peut en voir des dizaines en boucle dans "Vidéo Gag" et qui font s'esclaffer le bon peuple aient autant amusé le regretté Christopher Reeve... "Le spectateur est un vampire tranquille" écrivait Jim Morrison: ainsi, les situations de type "Vidéo Gag" sont porteuses de potentialités éminemment tragiques, et on ne m'ôtera pas de l'idée que c'est bel et bien le malheur d'autrui que le public de telles émissions espère secrètement. Ceci pour démontrer la profonde noirceur d'un humour qui s'autoproclame "bon enfant", et qui s'avère bien plus suspect et bien moins innocent dans ses implications sous-jacentes que les éclats de rire du public du Grand Guignol que constituent les films gore, lesquels s'apparentent davantage à une saine catharsis. Le fait de regrouper sous l'appellation "Séance interdite" des oeuvres où l'hémoglobine est reine, présentées qui plus est par un Dahan sardonique qui s'éclate à démembrer des poupons, est bien évidemment un clin d'oeil déculpabilisant aux fans de gore, en même temps qu'un camouflet à ces tartuffes moralisateurs toujours prêt à censurer un genre décomplexé et inoffensif tout en se pourléchant devant les humiliations cent fois plus sadiques que dispense à ses victimes une télé-réalité sans scrupules. Bien plus dérangeantes étaient, si l'on veut un élément de comparaison, les "Séances interdites" très "sick movies" concoctées jadis par Jean-Pierre Dionnet, qui faisaient leurs choux gras des très borderline productions "Uncut Movies", ou encore des avant-gardistes et nauséeux "Tetsuo" de Shinya Tsukamoto. Bref, rien de malsain dans le tiercé gagnant de Dahan chroniqué ci-dessous, où l'on se mutile dans la joie et la bonne humeur comme, somme toute, dans n'importe quel "Tom et Jerry" - à ce propos, il y aurait une thèse à faire sur la violence dans les cartoons, sachant que Sam Raimi définit sa trilogie "Evil Dead" comme un hommage à Tex Avery! De là à dire que les exactions de Freddy ou de Chucky sont à regarder comme des cartoons, il n'y a qu'un pas que nous franchissons allègrement, laissant les tartuffes à leur sordide voyeurisme télé-réalistique.
LE FILS DE CHUCKY (Seed Of Chucky)
de Don Mancini (2004)
Les aventures de Chucky font partie de ces petites séries B sans prétentions qu'on va voir entre potes pour se payer une bonne tranche de rigolade. Sans pulvériser les sommets du box-office, ce genre de franchises bis, au nombre desquelles on peut compter les "Leprechaun" et autre "Wishmaster", ont su au fil du temps fidéliser un public de joyeux drilles et se montrer suffisamment rentables pour s'assurer une certaine pérennité. Le phénomène s'explique sans doute par la fraîcheur de ces productions qui, sans être révolutionnaires, montrent toutefois plus d'originalité que la plupart des blockbusters lourdauds et interchangeables auxquels on nous a habitués. Les investissements y étant plus modestes, les executives foutent une paix royale aux auteurs qui peuvent dès lors développer leurs idées en toute liberté, sans se soumettre systématiquement aux sempiternels clichés du mainstream. Ainsi s'explique probablement le succès de "Jeu d'Enfant" (Tom Holland, 1989), tome 1 de la saga de Chucky, une poupée investie de l'esprit malade d'un serial killer décédé interprété par l'halluciné Brad Dourif (qui continue à prêter sa voix en VO à la créature). Ce plébiscite débouche bien évidemment sur une franchise au cours de laquelle Chucky gagne ses galons de mythe moderne du cinéma d'horreur auprès des Freddy, Jason et autre Michael Myers. Après un honorable "Chucky, la Poupée de Sang" (John Lafia, 1990), la série périclite avec un faiblard "Chucky 3" (Jack Bender, 1991) et marque un temps d'arrêt jusqu'à ce que Don Mancini, créateur du personnage et scénariste de la totalité des films, lui redonne un second souffle en 1999 en jouant franchement la carte de la parodie. Rendant hommage à la série Universal des Frankenstein, Chucky réapparaît le visage couturé de cicatrices comme son illustre modèle et se voit affublé dans "La Fiancée de Chucky" d'une âme soeur du doux nom de Tiffany qui n'a rien à lui envier question psychopathologie destructrice. La mise en scène du solide artisan Ronnie Yu, transfuge de Hong Kong et réalisateur en 2003 du réjouissant crossover "Freddy contre Jason", enterre haut la main les trois précédents épisodes, et apporte à la série un sang neuf abondamment répandu. Désormais sexué, Chucky voit son mauvais esprit constitutif s'agrémenter de vannes libidineuses et de gags en dessous de la ceinture. Dernière séquelle en date pour laquelle Don Mancini passe à la réalisation, "Le Fils de Chucky" enfonce le clou, puisque sa sexualité nouvellement acquise permet au couple d'engendrer une descendance pour notre plus grand plaisir. L'hommage à Frankenstein se poursuit puisque le "Fils" succède à la "Fiancée" comme dans la franchise Universal (1). Mancini persiste et signe sur sa lancée parodique avec un film qui louche vers un certain cinéma décalé, comme en témoigne la présence du frappadingue John Waters dans le casting. La constitution de la cellule familiale de Chucky ne va pas sans problème puisque, premièrement, sa progéniture est asexuée comme tout bon poupon politiquement correct et, deuxièmement, il/elle est incurablement gentil(le) et se pisse dessus à la vue de la moindre goutte de sang - la honte! Pour compliquer le tout, Chucky considère la créature comme un garçon tandis que Tiffany l'habille en fille, le premier lui prodigue une éducation virile en l'emmenant sur les lieux de ses carnages, dans le dos de Tiffany qui souhaite que son mari cesse de massacrer les gens pour ne pas donner le mauvais exemple à l'enfant. Notons enfin que la progéniture répond au nom de Glen pour son père, et de Glenda pour sa mère, ce qui constitue un magnifique hommage au premier film "Glen ou Glenda" de l'ineffable Ed Wood, en même temps qu'une allusion à l'ambiguïté sexuelle du réalisateur qui adorait s'habiller en femme. Niveau supplémentaire de parodie, Mancini marche sur les traces de "Freddy sort de la Nuit" de Wes Craven en donnant à son scénar la forme d'une mise en abyme, mettant en scène une équipe qui tourne un film sur Chucky et qui pense que les deux poupées maléfiques ne sont que des pantins mécaniques construits par le département des effets spéciaux. Cela nous vaut également, jouant leurs propres rôles en tant qu'acteurs du film dans le film, la présence du rapper Redman et de la pulpeuse Jennifer Tilly, dont on n'a pas oublié la chaude prestation bondage dans l'excellent polar "Bound" des frères Wachowski (2). Bref du gore, de l'irrespect, de la rigolade pour un premier film parfaitement réussi, que demander de plus?
Notes
(1): Pour plus de détails sur la franchise Frankenstein de Universal, voir rubrique "Vampyr n°2".
(2): Bien qu'il m'en coûte, force est de reconnaître que les Wachowski ont réalisé un bon film dans leur carrière. Après ça, on ne viendra pas me taxer de partialité!
Cliquez sur les lien pour voir les 4 bandes-annonce:
http://www.commeaucinema.com/news.php3?nominfos=35047&Rub=BA
http://www.commeaucinema.com/news.php3?nominfos=35047&Rub=BA&vid=2126
http://www.commeaucinema.com/news.php3?nominfos=35047&Rub=BA&vid=2127
http://www.commeaucinema.com/news.php3?nominfos=35047&Rub=BA&vid=2128
Haute Tension
de Alexandre Aja (2002)
Là on ne rigole plus, c'est du sérieux! En refusant radicalement toute distance parodique et en optant pour un premier degré intransigeant, Alexandre Aja (fils du réalisateur Alexandre "Pô-Pô" Arcady) réalise un film d'horreur pur et dur qui tétanise le spectateur d'un bout à l'autre et sans jamais montrer aucun signe de faiblesse. Les esprits chagrins n'y verront qu'un survival de plus à la sauce gore et sur le mode du serial killer... Mais, à y regarder de plus près, il est évident qu'Aja, loin d'être naïf, a parfaitement conscience du caractère convenu du survival et de la difficulté qu'il y a à renouveler dans le fond un genre dont les ultimes variations scénaristiques ont été exploitées jusqu'à la trame par des myriades de prédécesseurs. L'intérêt de "Haute Tension" est donc à rechercher ailleurs, là où Aja l'a déplacé en toute connaissance de cause. En effet, s'il est quelque chose de remarquable dans les pérégrinations sanglantes du suprêmement inquiétant Philippe Nahon (ceux qui ont vu le très borderline "Seul contre tous" du controversé Gaspard Noé sauront de quoi je parle...), c'est avant tout une mise en scène au cordeau dont le moindre plan semble avoir été retourné dans tous les sens possibles avant d'être shooté. Cette méticulosité d'une efficacité incomparable trouve un écho dans un montage au rythme parfait et pour le moins percutant, produisant sur le spectateur l'effet d'un passage à tabac d'une heure et demie. Car Aja réussit cette gageure de tenir ce tempo effréné de manière constante et immuable sans que le soufflet ne retombe une seule seconde. On a rarement vu une telle rage de filmer et de rentrer dans le chou du public: à cet égard, "Haute Tension" est particulièrement bien nommé. Pour maîtriser à tel point la forme du genre horrifique dès son premier long métrage, nul doute qu'Aja en ait vu et revu tous les grands classiques dès son plus jeune âge: la substantifique moelle semble être entrée en lui par les pores, tant l'aisance de sa mise en scène relève de l'instinctif. En un mot, Aja est un authentique fan d'horreur, cela est indéniable et nous amène naturellement à l'aspect culturel et référentiel de son film, tout d'abord avec un hommage permanent à "Massacre à la Tronçonneuse" dont Aja approche avec un certain succès l'atmosphère poisseuse et le climat hystérique. Le final sur une route nationale où la malheureuse Maïwenn, menacée de se voir découpée à la disqueuse, tente d'arrêter les automobilistes de passage renvoie directement à l'épilogue du film de Tobe Hooper, dans lequel Marilyn Burns agit de même pour échapper à la tronçonneuse de Leatherface. Autre chef d'oeuvre évoqué: "La Nuit des Masques", avec le bleu de travail de Philippe Nahon qui renvoie à la salopette de Michael Myers, mais surtout dans cette scène ou Cécile de France, réfugiée dans un placard qui ressemble comme un frère à celui où se cache Jamie Lee Curtis à la fin du film de Carpenter, observe à travers les lattes l'approche de l'assassin. Mais, si "Haute Tension" cite abondamment les classiques afin de s'acquérir la complicité des fans, il n'en oublie pas pour autant de faire acte de créativité, et ce au moyen d'un twist très habile et parfaitement réussi puisqu'il nous prend en traître et nous laisse totalement déstabilisés durant cinq bonnes minutes, le temps de remettre nos idées en place et de comprendre de quoi il retourne. Dès lors, tout ce que l'on a vu - ou cru voir - jusque là nous réapparaît sous un éclairage nouveau. Il est d'ailleurs conseillé de visionner cette oeuvre deux fois: la première pour se prendre ledit twist en pleine poire, la seconde pour réapprécier le film "à rebours" et à la lumière de ce que l'on sait désormais. C'est à cette seconde vision qu'on se rend compte à quel point le scénar d'Aja et Grégory Levasseur est magnifiquement ciselé: ainsi, certaines scènes qui nous laissaient perplexes à la première vision, comme par exemple la séance de masturbation de Cécile de France dont l'apparente gratuité risquait d'apparaître comme bassement racoleuse, ou encore les réactions décalées de certains personnages qui nous semblaient "sonner faux", prennent toute leur signification une fois que l'on sait ce que l'on sait. On ne peut qu'admirer l'écriture de ce scénar qui, après s'être mis le spectateur à dos par ces pseudo ratages, le récupère avec bénéfice en lui révélant que ces défauts n'en étaient pas. Bref on a été manipulé avec une rare maestria, et en plus on en redemande. Chapeau, l'artiste!
Cliquez sur le lien pour voir la bande-annonce:
http://www.commeaucinema.com/news.php3?nominfos=11731&Rub=BA
2001 MANIACS
de Tim Sullivan (2005)
Si tous les remakes étaient comme celui-là, on ne sortirait pas le parapluie dès que le cinéma revisite un de ses classiques. Le classique en question, c'est "2000 Maniacs" du mythique Hershell Gordon Lewis, dont il fallait bien que je vous parle un jour. Adonc, en l'an de grâce 1963, Hershell Gordon Lewis est un réalisateur miteux et fauché qui vivote en tournant en amateur et avec des amateurs ce que l'on nomme à l'époque des "nudies" - entendez par là des films de cul extrêmement soft, se contentant de faire défiler des bimbos à poil et n'évoquant que de très loin tout acte sexuel proprement dit, le tout distribué artisanalement dans un circuit très parallèle sinon clandestin, soit: du Z fessier, tout bonnement! En l'an de grâce 1963, Hershell Gordon Lewis en est arrivé à se dire que le cul, ça eut payé, et recherche désespérément une idée pour drainer le public devant ses productions fauchées. Dans ses interviews rétrospectifs, Hershell Gordon Lewis juge ridicule la manière dont le cinéma mainstream de l'époque traitait la violence, et de citer ces personnages qui vacillent en gémissant vaguement lorsqu'ils dégustent une bastos, laquelle ne leur occasionne d'autre dommage qu'une misérable auréole écarlate sur la chemise, non mais franchement, qui peut y croire? Quand vous morflez une bastos, s'insurge Hershell Gordon Lewis, ça vous défonce le buffet et ça vous fait à la sortie un trou dans le dos du diamètre d'une assiette en embarquant toute la tripaille au passage! Ça, ça ne s'est jamais vu au cinéma: c'est donc ce qu'il va faire, et c'est ainsi qu'il devient le premier réalisateur gore de l'histoire du Septième Art et contribue à décomplexer le cinéma d'horreur en neuf films tournés entre 1963 et 1972 (1). Si "Blood Feast", son opus 1 tourné en 1963 pour un budget de 2,50 $, atteint des sommets de kitsch ringard avec ses membres rigides de mannequins saucés d'une hémoglobine du plus réjouissant vermillon, et va jusqu'à menacer la suprématie zédeuse du pape Ed Wood, son second et meilleur film "2000 Maniacs" (1964), s'avère d'un niveau nettement supérieur en dépit d'une enveloppe guère plus reluisante. Lewis apporte plus de soin à sa réalisation, son script est assez bien écrit quoique linéaire, mais surtout le film ne se prend absolument pas au sérieux et nous propose un joyeux délire de gore rigolard où l'on massacre dans la bonne humeur sans jamais perdre ni son sourire ni sa courtoisie. Lewis y réinvente le Grand Guignol à la sauce "southern redneck", de sorte que "2000 Maniacs" mérite amplement le statut d'oeuvre culte du cinéma décalé qu'il a acquis au fil des années. C'est à ce titre qu'il fait de nos jours l'objet d'un remake, après le retour aux affaires de Lewis qui, en 2002, mettait en scène un "Blood Feast 2" qui ne nous est malheureusement pas encore parvenu. Premier atout du "2001 Maniacs" de Tim Sullivan, il s'agit d'une série B fière de l'être, contrairement à la plupart des remakes qui jouent la surenchère technique et perdent par là cette fraîcheur et cette sincérité qui faisaient tout le charme de leurs modèles. De fait, le scénar de Sullivan reste collé à l'histoire originale, et le réalisateur a su respecter à la lettre l'ironique atmosphère bucolique mise en place par Lewis. Il en résulte un film qui, s'il s'avère à l'image plus soigné que l'original parce que moins fauché, ne pète jamais plus haut que son cul et joue la carte de l'hommage respectueux plutôt que celle d'une vaniteuse mise en concurrence. Les look des victimes est certes remis au goût du jour, mais la stupidité congénitale dont sont affublés ces djeunz du Troisième Millénaire n'a rien à envier à celle de ces bourges cossus que Lewis décimait en 1964 pour notre plus grande joie. Sont également conservés les supplices raffinés imaginés par l'auteur (écartellement entre quatre chevaux, pente dévalée dans un tonneau hérissé de clous, écrabouillement sous un rocher de plusieurs tonnes, etc...), plaisir prolongé par quelques nouvelles mises à mort originales, et surtout par un final d'un sadisme que n'aurait pas désavoué le Maître. Enfin, last but not least, le rôle du maire de Pleasant Valley est tenu par notre idôle à tous Robert Englund (alias Freddy, pour les puceaux!) qui s'éclate très ostensiblement à cabotiner dans la défroque borgne de ce magnifique personnage dont les bonnes manières sirupeuses n'ont d'égale que la sarcastique cruauté, et qui traverse sa kermesse du massacre avec l'enthousiasme et l'oeil pétillant d'un gamin lâché à Disneyland! D'un point de vue socio-po, et toujours sur les traces de l'original, le film mène en outre une charge féroce en renvoyant dos à dos crétins de bouseux sudistes réactionnaires, revanchards et dangereux, et imbéciles de touristes yankees qui se croient partout chez eux, un régal! Je vais même vous dire mieux: ce microcosme n'est pas sans m'évoquer ma Côte d'Azur natale où chaque été, des Nordistes naïfs à l'attitude condescendante se voient économiquement écharpés par une caste indigène de requins loueurs de parasols et coupeurs de sandwiches, qui guettent impatiemment leur arrivée afin de leur donner le compte! Venez y voir si vous ne me croyez pas, on vous attend de pied ferme...
Note
(1): Vous pouvez commander les DVD "Blood Feast" et "2000 Maniacs" chez "Mad Movies" (collection "Le Meilleur des B-Movies") pour la modique somme de 6,30 € pièce. S'il vous arrive de chiner chez les bouquinistes ou sur E-Bay, vous pourrez prolonger votre plaisir avec les novellisations écrites par Lewis lui-même de ces deux films et de son troisième opus "Colore-moi Rouge Sang", éditées au Fleuve Noir dans la collection "Gore".
Cliquez sur le lien pour voir la bande-annonce:
Patchworkman vous en donne plus: la bande-annonce du "2000 Maniacs" d'H.G. Lewis:
http://www.imdb.com/title/tt0058694/trailers-screenplay-E14352-6-3
C'est Chucky qui se prend pour Nicholson, ou Mancini pour Kubrick?
Tiffany et Jennifer Tilly: petite discussion entre filles!
John Waters: une participation en forme de manifeste de la déjante!
Cécile de France défend chèrement sa peau...
...tandis que Maïwenn passe un mauvais quart d'heure!
Philippe Nahon, l'affreux number one du cinéma français!
Robert Englund en roue libre dans "2001 Maniacs"...
...et sa joyeuse bande de bouseux dégénérés!
Mais que fait Brigitte Bardot?
C'est ce qui s'appelle se faire sonner les cloches!
Commentaires
Ah ben tu vois que tu n'es pas mort !^^
Blague à part, si tu dis tant de bien de cette nouvelle version de 2000 maniacs, c'est qu'elle vaut donc le coût ! Pour ma part j'ai l'original en vhs qui trône fièrement près des evil dead... :)
Haute tension, c'est comme le remake de "la colline a des yeux" du même Aja, deux films que je veux voir arrrrg !
Je rêve ou bien ...
Je n'y connais goutte en ce genre cinématographique.
Pas mon truc.
A regarder à plusieurs à la rigueur ... Pour commenter et délirer dessus.
Non, ce que je retiens de tout ça, c'est que TU AS DIT DU BIEN D'UN FILM DES FRERES WACHOWSKI!!!
(Ce avec quoi je suis d'accord d'ailleurs).
Non, rien d'autre à ajouter.
... sifflote sifflote ...
;-))
pour Nio
Eh oui, I'm back!
En fait je me suis pris un mois sabbatique suite à un texte avec lequel je me suis battu durant quinze jours sans arriver à en faire ce que je voulais... Drôle d'expérience, d'où perte de temps et abandon momentané de blog, de dépit. De plus j'ai moins de temps car j'ai repris le boulot et en plus je me tape plein de séances de kiné, ce qui me bouffe un max de temps...
Pareil pour moi: "Blood Feast" et "2000 Maniacs" trônent en bonne place dans ma vidéothèque, ainsi que les novellisations du Fleuve Noir dans ma bibliothèque. Le remake, tu peux y aller, il est vraiment bien foutu et aussi drôle que l'original.
Aja: "La Colline a des Yeux", moi aussi ça me fout bien les boules, vu que j'étais alité lorsqu'il a été diffusé chez moi. En tous cas, je suis un fan de l'original de Wes Craven.
Bon, à plus, je m'en vais terminer mes "Mollards" de Septembre (en principe pour demain, si je ne prends pas de retard...)
pour Ced
En fait, mes boules envers les Wachowski viennent surtout d'une grosse déception. Quand j'ai vu "Bound", leur premier opus, je me suis éclaté et j'ai songé: voilà des mecs à suivre de très près. Là-dessus débarque la trilogie "Matrix" dont on sait ce que j'en pense. Puis avec l'infâme "V pour Vendetta", le divorce a été définitivement consommé. Saloperie de Wachowski!
Ah ben c'est que je commençais à m'inquiéter moi, je t'avais même envoyé un mail, inquiet...
Quand à moi je me suis pris une semaine sabbatique sur mon forum suite à une remarque désobligeante qui m'a fait comprendre que je parlais dans le vide, sympa ça...Bref j'hésite à y revenir mais c'est une autre affaire ça. :)
Bon retour parmi nous !
Hum...
Je dirais peut etre simplement... "Du courage, Du courage, Du courage !!!" dixit LGS !
Au moins, lorsque j'ai un petit trou ne sachant pas comment combler, il me suffit de jetter un oeil par chez toi, pour y glanner des idées, juste par plaisir de trouver de quoi te contredire :D
Tu vas mieux ?
pour Pim's
Adonc tu glanes chez moi des idées pour pouvoir me contredire?
Qu'est-ce à dire? Que je me contredis moi-même?
A part ça je vais beaucoup mieux, malgrès quelques séquelles qui finiront par s'estomper... Merci de te préoccuper de ma petite santé.
Et toi? pas trop dur, l'exil?
2001 maniacs
"Un jour j'ai fait confiance a un pet et je me suis retrouvé couvert de merde"
Robert Englund dans 2001 maniacs
Rien que pour ça , moi je dis RESPECT.
COLLECTION GORE
Venez admirer les couvertures des romans de la collection "Gore" (Fleuve noir) sur mon blog http://nicollection.over-blog.com/
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