FIN DE MOIS

ET POUR QUELQUES MOLLARDS DE PLUS...

(ou: "Les chroniques auxquelles vous croyiez pouvoir échapper!)

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BD

ZAPPA ET TIKA #1:

"Contamination planétaire"

par Thierry Robin (Dupuis - Mai 2006)

Chouette, une nouvelle série aux éditions Dupuis, dessinée par Thierry Robin, collaborateur de l'icône Lewis Trondheim sur ma BD pour nains préférée: "Petit Père Noël" - rigolez tout votre saoul, j’assume! Seul aux manettes, puisqu’il assure aussi le scénar, Robin adopte ici un trait plus trashy pour nous conter ce space-opera humoristique. Adonc Zappa (1) et Tika (de son vrai nom Tikapmnaliovtchkouk, en E.T. dans le texte!) sont élèves à la Secret Service Space Cool où ils étudient pour devenir barbouzes intersidéraux quand ils seront grands. Mais pour l’heure, c’est plutôt mal barré: Zappa et Tika sont toujours à la bourre, se fourrent continuellement dans les embrouilles, ce qui les amène à sécher la moitié des cours, enfilent les conneries comme d’autres les perles, bref constituent le pire cauchemar de leurs profs. Fort heureusement, cela ne les empêche pas de se montrer fins détectives et de démasquer, derrière le scandale de la «vnouche folle», que tous le monde colle sur le dos des Vénusiens - en quelque sorte les Arabes du futur - un lobby agro-alimentaire sans scrupule n’hésitant pas à empoisonner le consommateur pour asseoir ses profits et conquérir le pouvoir. Mais n’ayez crainte, Zappa et Tika sauront faire échec aux méchants en foutant un bronx mémorable dans leur usine nauséabonde. Personnellement, tant que la BD se mêle d’éduquer nos chères têtes blondes en leur expliquant que derrière le sourire de Ronald McDonald se dissimule en fait le clown prédateur de Stephen King, ou que les fouteurs de merde ne sont pas à chercher systématiquement du côté de l’immigration, je ne trouve rien à redire... Le cadeau idéal pour votre petit neveu, surtout s’il a tendance à bouder son assiette de légumes! Et en plus, ça lui sortira cinq minutes le nez de sa console!

(1) Oui, il s’agit bien d’un hommage au grand Frank, dont Thierry Robin est un fan avéré!

Cliquez pour voir la bande-annonce de l'album:

http://www.dupuis.com/servlet/jpecat?pgm=VIEW_ALBUM&lang=FR&OUVRAGE_ID=8380

evilneverdies

Vu à la télé

LE DIABLE NE MEURT JAMAIS (Evil Never Dies)

de Uli Edel (2003)

L'une des grandes spécialités de M6, hors la télé-réalité pour ménagères lessivées du bulbe, les pop-stars de cours de récré et les clips de gangsta-rappers à deux balles où des sisters en string s'assoient sur la caméra en tortillant du croupion, c’est le packaging. Entendez: l’achat pour treize à la douzaine de direct-to-video dont tout le monde se fout. Ce genre de programmes est à la télé ce que les nouilles sont à la gastronomie: c’est bourratif et ça coûte pas cher! S’étonner après ça qu’on y retrouve l’incomparable saveur d’un sandwich au pain! «Le Diable ne meurt jamais» ne déroge pas à la règle: il n’est là que pour remplir la grille à bas prix, et peut facilement prétendre au Guinness pour le record d’empilage de poncifs! Traumatisé par l’assassinat de sa femme, un flic pète les plombs, commet bavure sur bavure et se retrouve placardisé sur le campus du coin où il est chargé de veiller à la sécurité des étudiants. Entre temps, l’assassin de sa femme est exécuté, et son corps échoue dans le laboratoire d’une sorte de Docteur Frankenstein qui sévit, quelle surprise, sur le même campus! Ramené à la vie, l’affreux recommence in petto à bousiller tout le monde en collant ses meurtres sur le dos de notre héros. Au bout d’une heure et demie de péripéties soporifiques filmées avec autant de relief qu’une carte des Flandres, le scénariste aurait été bien inspiré de s’en tenir là, mais non! il tente de nous impressionner avec un twist que même Steevy Boulet peut voir arriver d’un kilomètre! Quant aux autres, ça fait déjà lulure qu’ils en écrasent!

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Vu à la télé

HYPNOSE (Stir Of Echoes)

de David Koepp (1999)

Et hop! encore un navet dans la besace! Un de ces quatre, je vais finir par me payer une OD et ça sera pas beau à voir! Adonc, à l’occasion d’une séance d’hypnose, notre héros voit son cerveau «débloqué» - épatant, ça, on devrait l’essayer sur Steevy Boulet! Du coup, il aperçoit les esprits des morts qui réclament vengeance comme dans «Sixième Sens» et une quantité astronomique d’autres sous-produits ectoplasmiques. La suite le voit interminablement réduire sa maison en miettes à coups de pioche puis de marteau-piqueur, à la recherche du macchab d’une handicapée mentale violée jadis par deux salopiauds. En gros, c’est à peu près aussi passionnant à regarder que le chantier en face de chez moi! En tête d’affiche cachetonne Kevin Bacon, plutôt bon acteur lorsqu’il est dirigé. Mais comme ce n’est pas le cas ici, il en fait des tonnes, au point qu’on a très rapidement envie de le tuer de gifles et de l’emmurer dans la cave aux côtés de sa chère revenante! Quant à savoir comment cette bouse s'est retrouvée Grand Prix à Gérardmer, on se perd en conjectures: soit la sélection était particulièment Z cette année-là, soit Steevy Boulet était président du jury, c'est pas possible autrement!

Cliquez pour voir la bande-annonce:

http://us.imdb.com/title/tt0164181/trailers-screenplay-E12082-10-2

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Vu à la télé

LE CERCLE (The ring)

de Gore Verbinsky (2002)

Bien que Gore Verbinsky n’ait en aucun cas démérité, que ce «Ring» version US demeure d’un niveau plus qu’honorable, qu’il ait su éviter la surenchère grand-guignolesque que tout le monde redoutait et qu’il témoigne d’un respect de tous les instants pour son illustre modèle, on ne peut s’empêcher malgré tout de s’interroger sur l’utilité de ce remake, que seuls le proverbial nombrilisme américain et le protectionnisme intellectuel de la profession (dont je vous ai déjà longuement entretenus par ailleurs) semblent justifier. D’autant plus inutile que, en dépit de toutes les qualités déployées par Verbinsky, son film ne parvient pas une seconde à nous faire oublier le chef-d’oeuvre de Nadaka. D’un côté on a un public incapable d’apprécier une oeuvre à sa juste valeur si celle-ci, dût-elle y perdre son âme, n’est pas transposée dans ses propres canons culturels, et d’autre part on a des professionnels qui, par pur mercantilisme ou par manque d’ambition, entretiennent ledit public dans ce conformisme stérile. S’il est un cercle vicieux, c’est bien celui-là...

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Comics

BATMAN & SUPERMAN #5:

"Infinite Crisis - Prelude"

par Geoff Johns, Greg Rucka, Judd Winick (scénario) et Rags Morales, Ed Benes, Jesus Saiz, Ivan Reis, Phil Jimenez (dessins) - (Panini - Mai 2006)

Le massacre continue chez DC. Non seulement on dézingue les super-héros à tour de bras, mais voilà qu'en plus on nous instille le doute quant à leur moralité réputée irréprochable... Mais où va-t-on, je vous le demande ma pauvre Madame Michu, si on ne peut même plus compter sur Superman et Batman pour inculquer les valeurs immortelles de notre grande Amérique à une jeunesse de plus en plus dévoyée? Cette lente fissuration des monolithes super-héroïques a commencé avec la mini-série "Identity Crisis" (publiée dans "Batman & Superman #1 à 4) où l'on découvrait que la JLA dissimulait pas mal de cadavres dans ses placards, et se poursuit dans la série "Flash" (publiée dans "DC Universe") où l'on apprend que le regretté Barry Allen, ci-devant Flash deuxième du nom et héroïquement tombé au champ d'honneur dans la mémorable "Crisis On Infinite Earths", n'était pas non plus tout à fait blanc-bleu... Pour son cinquième numéro, la revue "Batman & Superman", décidément bien mal nommée puisque les deux icônes n'y font que des apparitions subliminales, nous propose le one-shot "Countdown To Infinite Crisis", prologue à cette "Infinite Crisis" qui bat son plein aux States et dont nous ne connaissons encore que les prémisses en France. DC nous ressort pour l'occasion Blue Beetle des cartons, un vieux héros jadis créé par Steve Ditko pour Charlton Comics. Pauvre petit scarabée! Non seulement il n'a jamais connu de succés notable tant chez Charlton que chez DC, mais de plus des scénaristes cyniques en font ici une sorte de cinquième roue du char de la JLA dont les membres, décidément bien mauvais camarades et très éloignés de l'esprit boy-scout qui caractérisait le Superman des origines, le traitent avec condescendance pour ne pas dire avec mépris, comme s'ils lui reprochaient ironiquement ses échecs répétés au box-office du comics! N'empêche qu'il est le seul à avoir une vague idée du complot qui se trame dans l'ombre... Seulement voilà, dès qu'il cherche à prévenir ses "amis" du danger, les divers membres de la JLA le renvoient dans les cordes: "N'emmerde pas les grands, semblent-ils lui dire, et retourne jouer dans le bac à sable!" Fort héroïquement, il décide donc de mener son enquête tout seul, et c'est le début d'un incroyable jeu de massacre. Devenu le jouet de scénaristes on ne peut plus sadiques, le malheureux Blue Beetle en prend plein la gueule: ruiné par les malversations boursières d'un mystérieux ennemi, dérouillé méchamment par des vilains qui ne le prennent pas plus au sérieux que les prétendus gentils, abandonné de tous et trahi par ceux à qui il a donné sa confiance, il n'en découvrira pas moins le pot-aux-roses par son admirable détermination, et rencontrera son destin dans un final positivement traumatisant... Final qui n'en est pas un puisque le massacre se poursuit dans "Infinite Crisis", dont vous n'avez pas fini d'entendre parler...

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BD

SEULS #1: "La Disparition"

par Felipe Vehlmann et Bruno Gazzotti

(Dupuis - Mai 2006)

Encore une nouvelle série chez Dupuis, et pas des moindres puisque réalisée par deux des pointures du moment: Vehlmann, prolifique scénariste dont je vous recommande l'excellente série "Green Manor", sorte de Sherlock Holmes pervers, dessinée par le très aristocratique Bodart, et Gazzotti dont vous connaissez certainement le fameux "Soda", polar hard-boiled décoiffant et grosse vente chez Dupuis. "Seuls" reprend un thème classique de la SF basé sur ce vieux fantasme de misanthrope asocial: disposer du monde pour soi tout seul, débarrassé des fâcheux qui le polluent de leur omniprésence envahissante! En effet, on ne compte plus les oeuvres dans lesquelles les héros se réveillent après un quelconque cataclysme dans une cité déserte, dont ils sont les seuls survivants et où ils vont devoir s'organiser hors de tout contexte sociétal. "Seuls" ne déroge pas à la règle et nous raconte comment une bande de gosses - dont l'archétype est sans aucun doute la classique et sublime "Ribambelle" du regretté Roba, disparu très récemment et plus connu comme auteur de "Boule et Bill" - se réveille pareillement dans un monde désert dont tous les adultes ont disparu, nul ne sait pourquoi... On voit nettement en quoi la situation peut faire à la fois rêver et cauchemarder: en effet, le monde débarrassé des adultes et de leur cohorte de contraintes et d'interdits constitue ce terrain de jeu illimité dont chaque gosse a un jour rêvé mais, revers de la médaille, il va falloir vivre dans cet univers dangereux sans la douce sécurité des bras d'une maman, indispensable pour tout enfant. Ce premier volume constitue en fait un acte d'exposition où nous est relatée la rencontre des gosses et la constitution de la bande. Cela en fait un épisode à la fois nécessaire et quelque peu décevant par son manque d'intensité dramatique car, à part les démêlés de nos héros avec quelques fauves échappés du zoo voisin, il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent en matière d'action pure. Néanmoins, Vehlmann élabore soigneusement la psychologie des personnages, et les caractères respectifs de ses gosses sont suffisamment bien décrits pour assurer les contrastes nécessaires à la complémentarité dans une équipe où chacun, malgré ses différences, finit par trouver sa place. Gageons qu'à présent que les bases du récit sont solidement posées, les tomes suivants s'avèreront plus intéressants, car il reste à nos héros un nouveau monde à découvrir, et surtout à percer le mystère de la disparition des adultes, ce qui ouvre des possibilités infinies. Quant à Gazzotti, son dessin est toujours aussi hallucinant: la perfection à laquelle il est parvenu dans la synthèse des styles réaliste et humoristique, réputés antinomiques par la tradition, tient de la magie pure et simple, et notamment dans les expressions on ne peut plus poignantes qui se dessinent dans les traits de ses personnages, pourtant d'essence caricaturale. Comment il parvient à ce résultat, je n'en sais rien: on ne peut que se contenter d'admirer, tant la technique est redoutable.

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Vu à la télé

X-MEN 2

de Bryan Singer (2003)

Un X-Men par Bryan Singer, on a beau dire et se montrer bon prince, c'est tout de même autre chose qu'un opus 3 platement réalisé par le yes-man Brett Ratner. On y trouve la patte d'un véritable auteur (ceux qui en doutent devraient se visionner "Usual Suspects" et "Un Élève doué" toutes affaires cessantes) dans une mise en scène extrêmement élégante posant une atmosphère envoûtante et crépusculaire qu'on ne rencontre guère que dans les deux Batman de Tim Burton, et qui tire vers le haut le blockbuster de super-héros en contournant tous les poncifs bourrins caractérisant habituellement le genre. Bien qu'on puisse déplorer que certains (Cyclope et Colossus, notamment) soient quelque peu laissés pour compte, les personnages sont suffisamment fouillés pour susciter l'intérêt et ne se réduisent pas, comme c'est souvent le cas, à de simples fonctions destinées à animer un scénario poussif. À cet égard, on appréciera particulièrement l'attention apportée au traitement des nouveaux venus: le très charismatique Diablo (hélas absent du troisième volet) et l'ambigu Pyro. Ceci dit, "X-Men 2" offre suffisamment de morceaux de bravoure pour laisser sur les rotules le plus exigeant des fans, comme l'attaque de l'école du Prof Xavier, la cavale des mutants fugitifs, le barbecue de voitures de flic allumé par Pyro, l'évasion spectaculaire de Magneto, l'attaque de la Maison Blanche par Diablo, la poursuite aérienne avec perturbations météorologiques par Tornade, les métamorphoses de Mystique, la baston mémorable entre Wolverine et son homologue Lady Deathstrike, et enfin l'apocalypse finale et le sacrifice de Jean Grey... Nuff' said, comme y disent dans les comics!

Cliquez pour voir la bande-annonce:

http://www.allocine.fr/film/video_gen_cfilm=29240.html

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Vu à la télé

JEEPERS CREEPERS

de Victor Salva (2001)

"Jeepers Creepers" est un film étonnant. D'un côté, on ne peut pas dire qu'il brille par son originalité: son scénario, fort bien écrit au demeurant, se résume à une compilation de situations mille fois exploitées dans moult productions plus ou moins réussies, et rien ne destinait le film à être autre chose qu'une petite série B d'horreur de plus. Suffisamment référentiel pour ne pas toujours éviter les poncifs, le film commence comme le mythique "Duel" de Spielberg, se poursuit comme l'excellent "Hitcher" de Robert Harmon, fait une étape chez Tobe Hooper avec la découverte de l'antre du "Creeper" qui rappelle la bicoque de "Massacre à la Tronçonneuse" en plus cyclopéen, nous présente un monstre à la "Alien" qui se serait fringué chez Sergio Leone, pour se terminer dans une attaque de commissariat qui n'est pas sans évoquer "Assaut" de John Carpenter. La grande force du scénar est en fait de faire s'interpénétrer toutes ces scènes archétypales comme pour en explorer toutes les variations possibles et déboucher sur des situations ayant la saveur de l'inédit. Comme dans tout bon road-movie, le script est construit selon une ligne droite bitumée au long de laquelle sont disposés de loin en loin des arrêts obligatoires qui sont autant de figures de style imposées, un peu comme les cases d'un jeu de l'oie. De fait, et pour poursuivre cette analogie, au lieu de tracer la route et de sortir de ce cauchemar, les héros ne cessent d'arpenter en tous sens de cette très périlleuse portion de macadam, comme si une règle du jeu incontournable les obligeait sans cesse à revenir en arrière d'un certain nombre de cases, à se rendre à tel endroit pour y affronter telle épreuve, etc... Soit dit en passant, tous les réalisateurs médiocres qui foirent régulièrement leurs adaptations de jeux vidéo devraient prendre de la graine sur "Jeepers Creepers" pour ce qui est de l'exploitation horrifique d'une situation ludique... Fan incontestable de films d'horreur, Victor Salva en maîtrise parfaitement toutes les règles et sait éviter les écueils qui plombent régulièrement le genre. En prenant pour héros un frère et une soeur, plutôt que la sempiternelle bande de djeunz fornicateurs à la "Vendredi 13" (tentation à laquelle il cèdera, hélas, dans la séquelle du film avec son autobus de basketteurs et de pom-pom girls), Salva nous fait grâce de ces sub-plots à connotation sexuelle racoleurs qui n'apportent rien à l'intrigue tant ils tirent à la ligne et désamorcent les ambiances les plus sombres. De même, le sujet est traité de façon brute, avec un premier degré intransigeant, sans distanciation humoristique lourdasse façon "Scream": on a hélas vu suffisamment de films dans lesquels l'humour de carabin parasitait l'horreur et vice-versa, pour être reconnaissants à Salva d'avoir joué la carte de l'horreur pure et dure. Ainsi, le fait de nous révéler sa créature au bout d'une heure de film s'avère on ne peut plus payant. Auparavant, Salva aura passé cette heure, au cours de laquelle nous ne nous seront pas ennuyés une seconde, à nous introduire son croquemitaine au travers de ses oeuvres terrifiantes, sans jamais nous la livrer autrement que sous forme d'une silhouette dans un cache-poussière. Après lui avoir longuement déroulé le tapis rouge, Salva peut nous dévoiler enfin le "Creeper", qui prend tout son temps pour sortir très progressivement de l'ombre après le meurtre de la grand-mère aux chats, et lève doucement la tête pour révéler le magnifique sourire qu'il dissimule sous son galure, magistral! Enfin, cette chronique serait incomplète si elle ne mentionnait pas la remarquable virtuosité de Salva dans la réalisation proprement dite: mouvements de louma hallucinants de perfection et de pertinence, poursuite de voitures filmées et montées au millimicron, à tel point qu'on jurerait par moments que c'est Spielberg qui tient la caméra, et tout le reste à l'avenant... Bref, un must du film d'horreur, classique certes dans le fond mais étonnant par sa forme toujours inventive. Dans une vieille marmite, Salva nous a concocté un potage succulent!

Cliquez pour voir la bande-annonce et des extraits du film:

http://www.allocine.fr/film/video_gen_cfilm=28478.html

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Le monde foutraque de Zappa et Tika

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"Hypnose": tombé bien bas, Kevin Bacon n'en persiste pas moins à creuser!

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Blue Beetle: plein la gueule!

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La cité déserte de Gazzotti

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Iceberg, Wolverine, Pyro et Malicia: les fugitifs de "X-Men 2"

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Le look très Sergio Leone du "Creeper"