patchworkman's blog

Ce blog concerne tous les fans de fantastique sous toutes ses formes et dans tous les arts: cinéma, télé, littérature, BD, comics, etc... Vous y trouverez mon actualité de fantasticophile au jour le jour, ce que j'ai vu, lu, aimé, détesté, etc...

12 juin 2006

LA GUERRE DES MONDES

Vu à la télé

LA GUERRE DES MONDES

(War Of The Worlds)

de Byron Haskin (1953)

aff10

Le hasard des programmations ménage parfois d'heureuses surprises. Ainsi, l'un des habitués de ce blog me demandait le mois dernier une chronique sur cette version archaïque du classique de H.G. Wells. Quelques jours plus tard, Arte nous la diffusait fort opportunément à l'occasion d'un "Théma" dont le sujet était "Apocalypse demain", ou quelque chose d'approchant.

N'ayant pas été encore, à ma grande honte, en mesure de voir la toute récente version de Spielberg, je me garderai bien d'établir un comparatif. Néanmoins, et si j'en crois ce qui m'est revenu aux oreilles, je ne doute pas une seconde de sa supériorité par rapport à l'oeuvre de Byron Haskin, dont le principal intérêt réside dans le caractère irrésistiblement kitsch que lui a conféré la patine du temps. Par ailleurs, le film est rigoureusement symptomatique de son époque, à laquelle le bon peuple américain vivait sous l'épée de Damoclès d'une fantasmatique agression soviétique, dont il estimait l'imminence indubitable. Ainsi, tout le cinéma de SF des années 50 se fit l'écho de ces angoisses en mettant en scène des extraterrestres belliqueux et constituant un paradigme bien commode de ces communistes tant redoutés! De fait, les exceptions à cette règle sont bien rares dans le cinéma américain, et l'on ne peut guère citer que "Le Jour où la Terre s'arrêta" (1951) de Robert Wise qui plaidait courageusement en faveur d'un rapprochement pacifiste des peuples. Dans ce contexte, le roman de Wells, historiquement première oeuvre à relater l'invasion de la Terre par une race extraterrestre, constituait une adaptation de choix.

Soyons clairs dès le départ: le film de Byron Haskin constituera aux yeux des puristes une trahison innommable du roman de Wells, tant il en diffère aussi bien dans la forme que dans le fond. On aura beau chercher, on n'y trouvera guère que l'argument de base et l'épisode riche en suspense du cratère au fond duquel s'anime peu à peu le premier vaisseau expédié par les Marsiens (1). Si le scénario opte pour une transposition "contemporaine" des événements en 1953 (la version de Spielberg fait d'ailleurs de même dans son propre contexte), l'objectif n'est pas seulement d'éviter d'alourdir un budget déjà modeste par une reconstitution en studio de l'époque victorienne. Ce glissement temporel se double en effet d'une transposition géographique sur le sol américain, ce qui réunit fort opportunément les conditions nécessaires à la transmission d'un message d'inspiration éminemment maccarthyste. Par ailleurs, s'il m'est permis de quelque peu digresser, force est de constater que, si la Guerre Froide n'est plus qu'un souvenir, la méfiance américaine à l'égard de l'étranger - doublée d'un nombrilisme symptomatique du manque de considération de l'Américain moyen pour toute culture autre que la sienne - reste inchangée: il n'est que de voir la promptitude avec laquelle notre bonne vieille "frite française" se trouve frappée d'ostracisme au moindre soubresaut diplomatique! Il en va de même pour le cinéma: lorsque d'aventure un film étranger retient l'attention des majors hollywoodiennes, celles-ci préfèrent en produire un remake transposé aux normes américaines plutôt que de l'importer directement. De toute manière, exception faite de quelques rats de ciné-clubs que l'on retrouve régulièrement au festival de Sundance, le spectateur américain ne souffre ni doublage, ni sous-titrage, ce qui restreint considérablement le champ des possibilités... Si nous autres du Vieux Monde manifestions le même protectionnisme intellectuel, le McBurger se négocierait à prix d'or chez Fauchon, et nous échapperions aux boursouflures des frères Wachowski - quoique... imaginez un "Matrix" avec Jugnot et Clavier!

On ne s'étonnera donc pas de ce que la trahison soit avant tout d'ordre idéologique, d'autant plus que H.G. Wells se montre un auteur singulièrement progressiste pour son époque. Loin de montrer le même optimisme que son contemporain Jules Verne pour l'essor scientifique et la révolution industrielle du XIXème siècle, il fait oeuvre d'épistémologie en passant la science au crible de la morale, et en posant la question de l'utilisation qui en faite en regard de la raison pratique. Ce scepticisme typiquement britannique se traduit, dès les premières pages de "La Guerre des Mondes", par des considérations surprenantes: écologiste avant l'heure et furieusement inactuel pour le coup, Wells pose le problème des conséquences de l'industrialisation sur l'environnement. De même, et bien avant Levi-Strauss, il se livre à une approche éminemment structuraliste des motivations et de la psychologie marsiennes, résistant méritoirement à la tentation de la xénophobie. Enfin, last but not least, il se montre limite anticlérical au travers du personnage du Vicaire, compagnon d'infortune du Narrateur et véritable boulet pour celui-ci tant il se montre veule, geignard et lâche.

Sachant ce que l'on sait, on pouvait s'attendre avec raison à ce que la censure hollywoodienne mette bon ordre à ces considérations de pacifiste bêlant quasi blasphématoires. De fait, le seul ecclésiastique que l’on rencontrera dans le film passera du statut de pleutre à celui plus gratifiant de martyr, en se voyant pulvériser dans la première demi-heure par le «rayon ardent» des Marsiens, alors qu’il marchait courageusement à leur rencontre en brandissant sa Bible, comme pour les évangéliser. L’allusion est à peine voilée: le meurtre du pasteur désigne sans équivoque que l’on a affaire à un ennemi impitoyable et sans Dieu. Derrière le Marsien se profile clairement le bolchevique athée! Alors que le Vicaire de Wells ne cesse de pleurnicher que Dieu l’a abandonné, le pasteur de Byron Haskin ne doute pas une seconde qu’il soit avec lui - et avec l’Amérique - alors même qu’il «marche dans la vallée des ombres de la mort» en récitant «le seigneur est mon berger». Bénédiction confirmée par l’épilogue du film: alors que tout espoir semble perdu, et que même la redoutable bombe A a échoué contre les Marsiens, les derniers survivants se réfugient dans une église et remettent leur sort entre les mains de Dieu... C’est alors que le miracle se produit, comme précipité par la ferveur des prières: les Marsiens sont terrassés par les bactéries terriennes contre lesquelles ils ne sont pas immunisés, et viennent agoniser sur le seuil de l’église qu’ils s’apprêtaient à attaquer, et dont l’entrée leur demeurera interdite. On ne pouvait rêver pire excommunication! La morale est sauve: Dieu n’est définitivement pas du côté des «aliens» (à tous les sens du terme), et les Américains restent son peuple élu, amen! On est donc en face d’une oeuvre profondément réactionnaire, à en juger par l’idéologie xénophobe, belliciste et intégriste qu’elle véhicule.

Nonobstant cette propagande indigeste (qui somme toute ne déroge pas à la norme du cinéma américain de l’époque pour lequel le mal est toujours incarné dans l’autre, qu’il soit extraterrestre, Indien, Japonais, ou que sais-je encore - récemment, ce sont les Arabes qui ont décroché la timbale!), le film de Byron Haskin n’en procure pas moins un plaisir nostalgique certain. Et là, je suis obligé de parler de son producteur George Pal, cher au coeur de nombreux fantasticophiles par la place qu’il occupe dans le cinéma de SF des fifties. En effet, à une époque où le genre était volontiers relégué dans les sous-produits et voué aux budgets de misère, Pal sut offrir au public des séries B sans prétentions mais toujours soigneusement réalisées. C’est une fois de plus le cas avec «La Guerre des Mondes» qui compte, avec «La Machine à remonter le Temps» (1960), autre incursion dans le monde de Wells qu’il réalise lui-même, parmi ses productions les plus abouties. Comparés aux prouesses techniques que l’on peut voir de nos jours, les effets spéciaux quelque peu rudimentaires en feront sans doute ricaner certains. Il n’empêche qu’en regard des bricolages ridicules que d’aucuns n’hésitent pas à asséner à l’époque (2), les SFX de Pal font encore illusion aujourd’hui pour peu que l’on joue le jeu et qu’on fasse preuve de largesse d’esprit. Ainsi, les soucoupes (qui remplacent les fameux «tripodes» de Wells) demeurent tout à fait crédibles, de même que les rayons mortels qu’elles émettent, les pseudopodes articulés qui en émergent ou les destructions de maquettes qu’elles occasionnent. Quant aux Marsiens proprement dits, conformes à la description qu’en donne Wells avec leur oeil unique et leurs tentacules munis de ventouses, ils auraient pu éventuellement constituer une faiblesse par leur aspect caoutchouteux, si Byron Haskin ne s’était montré un réalisateur avisé en réduisant leurs apparitions à quelques rares plans fondus dans une pénombre propice à tous les fantasmes. Une exposition plus prolongée ou plus éclairée eût permis au spectateur de détailler à loisir le subterfuge et d’en identifier les défauts, écueil ici esquivé par un metteur en scène qui connait bien les ficelles du genre et sait ménager cette part d’ombre indispensable. Le plus souvent relégués hors champ, les Marsiens sont surtout évoqués métonymiquement par le biais de leurs tentacules qui surgissent dans le cadre sans crier gare, comme dans cette scène où l’un d’entre eux vient poser ses ventouses sur l’épaule de l’héroïne tétanisée, ou encore dans l’épilogue qui suggère la fin du cauchemar au moyen d’un pseudopode pendouillant lamentablement hors d’une soucoupe.

Pour nous résumer, il suffira donc, si la chose est possible, de faire abstraction de ce détestable (et souvent hypocrite) esprit cocardier qui caractérise hélas la majeure partie du cinéma populaire américain, pour goûter le charme de cette petite série B, par ailleurs fort agréable à regarder.

Notes

(1) En hommage à H.G. Wells, j’ai volontairement conservé l’orthographe originale du roman (MarSien)

(2) Pour les pervers intéressés par les effets spéciaux approximatifs, je recommande chaudement l’ouvrage «Craignos Monsters» de Jean-Pierre Putters (ex-rédac’ chef de «Mad Movies») qui présente une galerie hallucinante des monstres les plus foireux de l’histoire du 7ème Art (plusieurs volumes parus). Gouleyant!

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Des soucoupes très aérodynamiques!

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Gentils, les Marsiens? Mon oeil!

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L'invasion commence...

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Les grands moyens...

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Nos héros avec le pasteur, bientôt pasteurisé!

Posté par patchworkman à 09:04 - Vu à la télé - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Ouuuuuuuuuuuuuuuuuuué !!!! :)

Tu parles de la supériorité de la version de tonton Spielby mais l'ancienne version n'a rien à lui envier non plus, ce kitsch des effets spéciaux, c'est ça qui fait qu'on s'y attache. Un vieil ami retrouvé.

"On aura beau chercher, on n'y trouvera guère que l'argument de base et l'épisode riche en suspense du cratère au fond duquel s'anime peu à peu le premier vaisseau expédié par les Marsiens (1)."

Si, si, il y a aussi le tétanisant passage dans la maison, issu du livre que l'on retrouve aussi bien ici que dans la version de Spielberg.
Pour l'épisode du cratère, Spielberg transpose ça en plein centre ville, l'effet y est largement plus monstrueux...

"Si nous autres du Vieux Monde manifestions le même protectionnisme intellectuel, le McBurger se négocierait à prix d'or chez Fauchon, et nous échapperions aux boursouflures des frères Wachowski - quoique... imaginez un "Matrix" avec Jugnot et Clavier!"

Si j'ai du temps pendant les vacances, je fais un montage de photos sur photoshop du matrix français, on va se marrer tiens...

Sinon rien de plus à dire sur ta chronique, good of course. Pour "la machine à remonter le temps" version Pal, ce ne serait pas le film "C'était demain..." ? Ou alors c'est autre chose ?

Et puis je voulais te dire que j'ai écouté les remixes des goblins que tu m'a envoyé et je suis surpris, même si on a des choses qui trahissent un peu l'esprit Goblins, on a aussi des bonnes choses, notamment "Suspiria" par exemple, donc good !!

J'ai fait au crayon à papier une liste de mes B.O, si tu veut je te l'envoie ? A moins que tu ne désire quelques mp3 de thèmes issus de notre John Carpenter national ?

A+

Posté par Nouilles, 12 juin 2006 à 12:07

Mars attacks!

Un grand merci pour les éclaircissements sur ce film et surtout sur l'oeuvre de Wells.
Car je n'ai pas lu "La Guerre des Mondes" (oui, je sais, c'est mal) et je me posais plusieurs questions. Principalement sur cet aspect religieux.
Me voilà rassuré.
J'ai bien aimé ce film, en dépit de la propagande évidente et assez nauséabonde (surtout pour un athée).
Mais les effets spéciaux sont bons je trouve. En sachant que c'est un film des années 50 j'entends.
La version Spielberg est impressionnante techniquement. Les effets spéciaux sont excellents et on en prend plein les yeux pour ces scènes avec les vilains tripodes et leurs engins de mort.
Spielberg choisit de ne pas donner la vedette à un vrai héros, mais à un père de famille, un loser, confronté à cette invasion et ces destructions/massacres tout en essayant de protéger ses enfants. Face à cette folie, il doit faire des choix parfois durs.
Le film mérite le coup d'oeil. Ce n'est pas le genre qu'on revoit souvent, comme ces films d'action où le héros nous distrait avec diverses scènes d'action/humour. Pas vraiment un "pop-corn movie" donc. C'est presque un film intime sur une famille ... mais qui doit survivre dans un monde soudainement agressé. Mais il mérite d'être vu une fois au moins.
En revanche, à la fin, il y a comme une citation sur Dieu, de la même manière que pour celui d'Haskin. Je me demandais donc si cela venait de Wells. C'est sûrement le cas.

J'espère qu'Arte diffusera encore d'autres films de SF dans ce genre, j'aime bien.
Et j'aime bien quand tu nous en parles après et apporte des précisions en plus de ton analyse. :-)

Posté par Céd, 12 juin 2006 à 16:47

http://dvdtator.canalblog.com/archives/2006/06/12/2072720.html
"En revanche, à la fin, il y a comme une citation sur Dieu, de la même manière que pour celui d'Haskin. Je me demandais donc si cela venait de Wells. C'est sûrement le cas."

Je pencherais plus sur un clin d'oeil du Spielby à la version de Haskins pour ça... :)

Posté par Nouilles, 12 juin 2006 à 18:35

bon je m'eclipse sur la pointe des papates pour vous laisser avec spé... moi je les trouve mignons les monstres
potom

Posté par Potom, 12 juin 2006 à 18:58

pour Nouilles

"La Machine à remonter le Temps": rien à voir avec "C'était demain". Ce dernier est un film de 1979 de Nicholas Meyer, alors que le Pal date de 1960. N. Meyer est un véritable fou de "steampunk": en fait, ses oeuvres préfigurent "La Ligue des Gentlemen extraordinaires" de Moore. Il commence avec un roman intitulé "La Solution à 7%" (trouvable en "J'Ai Lu") qui raconte comment le Docteur Watson traîne Sherlock Holmes chez Sigmund Freud à Vienne pour le faire décrocher de la coke par la psychanalyse! En 1976, Meyer en tire un scénar porté à l'écran par Herbert Ross - le film sort en France sous le titre idiot de "Sherlock Holmes attaque l'Orient-Express". En 1979, Meyer récidive dans le même registre avec "C'était demain" qu'il réalise lui même. Le film part du postulat que H.G.Wells (Malcolm McDowell) a véritablement inventé la "Machine à remonter le Temps" de son roman. Manque de bol, Jack l'Eventreur (excellent David Warner) lui pique sa machine et va perpétuer ses massacres au XXème siècle (ce qui explique sa soudaine disparition du Londres victorien) tandis que Wells le poursuit à travers le temps pour l'empêcher de nuire. Rien à voir donc avec le Pal, qui lui est une adaptation du roman de Wells. Pour la petite histoire, Meyer a également réalisé "Star Trek 2: La Colère de Khan".
Goblin: mouais, c'est vrai qu'il y a des morceaux moins esquintés que d'autres. Mais tout de même: rien à voir avec les VO. Et puis le principe est détestable! Pour ta liste, y'a pas le feu: j'ai des piles de CD et de vynils à écouter et pareil pour les DVD à voir. Les journées sont trop courtes!

Posté par patchworkman, 12 juin 2006 à 20:36

^_^

Doki msieur Patchwork ! Bon ben je suis fixé mais fais moi signe quand tu auras un peu de temps libre...

Sinon en effet, Meyer a réalisé le Star Trek II mais aussi Star Trek VI. Bons films ça !

Posté par Nouilles, 12 juin 2006 à 22:49

La Guerre des mondes en comics.

Tiens, tant que j'y pense, Ian Edginton et D’Israeli ont adapté la Guerre des Mondes de Wells en comic. Les deux auteurs avaient imaginé avant cela une suite au roman de Wells: Scarlet Traces.
Ces deux comics ont droit à une VF chez Kymera.
Une suite de Scarlet Traces doit également voir le jour cette année aux EU. Kymera publiera certainement ce comic.

Posté par Céd, 13 juin 2006 à 16:12

pour Potom

Bon sang ne saurait mentir! Je le savais bien, que tu étais un cousin à Frankenstein!

Posté par patchworkman, 13 juin 2006 à 20:54

pour Ced

Merci pour tes précisions sur le Spielberg. Faudra quand même que je me le fasse un de ses quatre, c'est vrai j'ai l'air d'un con de l'avoir pas vu! Mais je pense que Canal ne devrait pas tarder à nous le diffuser...
Comics: au rayon des classiques, n'oublions pas le "War of the Worlds" de Marvel édité dans les années 70 et paru en France dans le petit format "Frankenstein", chez Artima ("Comics Pocket"). La série se passait dans un futur où la Terre était aux mains (!?) des Marsiens de Wells, et racontait les aventures d'une bande de résistants menés par un colosse roux du nom de Killraven qui explosait du tripode!

Posté par patchworkman, 13 juin 2006 à 21:04

Killraven contre Mars!

Oui, Killraven! Bien sûr!
Je ne connais pas cette histoire dont tu parles (hé, trop jeune! ;-) ). Enfin je ne l'ai pas lue, mais j'en ai entendu parler.
On a aperçu Killraven dans Avengers Forever à un moment.
Et Alan Davis a fait une mini-série Killraven il y a quelques années. Pas publiée en VF hélas (alors que j'adore ce que fait Alan Davis!).

Posté par Céd, 14 juin 2006 à 18:40

pour Ced

Erratum:
Ce n'est pas dans "Frankenstein" que furent publiées les aventures de Killraven (ouais, ça m'arrive d'écrire des conneries!).
Petit historique: La série "Killraven: War of the Worlds" fut publiée aux States dans "Amazing Adventures" vol 2 #18 à 39.
Publication intégrale en France (en noir et blanc, planches redécoupées, lettrage de merde) dans "Le Fils de Satan" # 14-15 & 17 à 19, puis dans "Eclipso" # 79-80-82-84, + le dernier épisode dans "Hulk" (collection Flash) #29.
Tout jeune que tu sois, tu dois pouvoir trouver ça à des prix très modiques sur E-Bay.
Et puis n'oublions pas le "Marvel Team-Up" vol 1 #45 (en France: Spécial Strange #12) dans lequel Killraven fait équipe avec le bon vieux Spidey parachuté dans le futur!
War of the Worlds forever!

Posté par patchworkman, 14 juin 2006 à 19:31

Tu vas plus tarder à pouvoir ouvrir un fan club... Vu le monde au balcon ;p

Posté par Pim's, 16 juin 2006 à 23:04

pour Pim's

J'ai déjà commencé à faire imprimer des T-shirts!

Posté par patchworkman, 17 juin 2006 à 05:11

pour Pim's

...très décolletés, vu le monde au balcon!

Posté par patchworkman, 17 juin 2006 à 05:19

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