31 mai 2006
ET POUR QUELQUES MOLLARDS DE PLUS (Mai 06)
Fin de mois
ET POUR QUELQUES MOLLARDS DE PLUS...
(ou: "Les chroniques auxquelles vous croyiez pouvoir échapper!)
Vu à la télé
LE RETOUR DES MORTS-VIVANTS
(El Ataque de los Muertos Sin Ojos)
de Amando de Ossorio (1973)
Yo! Les morts-vivants sont dans la place, et ils vont déchirer leur race... Euh, non... ça va pas, là... faut que je me reprenne... s'cusez, c'est l'émotion... les morts-vivants d'Ossorio, ça me fait toujours ça... Adonc: les Templiers sont de retour sur les clochers des alentours - là, vous conviendrez, ça le fait tout de suite mieux! D'abord, ils sont pas "dans" la place, mais "sur" la place, celle de la mairie dans laquelle sont assiégés un groupe de survivants qui ne perdent rien pour attendre! Mais quoi, mettez-vous un peu "à" leur place, aux Templiers: de leur temps, ils s'abreuvaient tranquillement du sang des vierges pour s'assurer la vie éternelle - ce qui est tout de même mieux qu'une épargne-logement - quand ils ont vu débarquer du village voisin une horde dépenaillée de bouseux très colère - on se demande bien pourquoi - venus là tout spécialement pour leur brûler les yeux. Du coup, non contents d'être lents comme des koalas, les voilà mirauds comme des taupes... C'est dire que, pour réussir à se faire choper par eux, faut vraiment être tanche! Toutefois, la performance n'effraie pas le casting qui y parvient sans coup férir, ce qui fait rire! Car en effet, quelques siècles plus tard, les lascars de la ZUP du couvent descendent éclater la chetron de ces bouffons du village et... merde, voilà que ça me reprend! Donc, tout cela nous ramène à la mairie, dans laquelle se terrent une poignée de survivants, comme je vous disais... Bon, je vous la fais brève: après les scènes de cul réglementaires, dont une tentative de viol (ouais, chez Ossorio, c'est une manie!), et quelques sorties malheureuses, ne restent qu'un keum, une meuf et une pisseuse (dont les dabs ont été équarris) qui risquent un slalom silencieux entre les Templiers plantés "sur" la place comme des piquets, tandis que soleil se lève. Le challenge, c'est de fermer son claque-merde à la morveuse parce que, comme disait Daredevil au Hurleur, les morts-vivants, ils sont peut-être aveugles mais ils ne sont pas sourds! C'est d'ailleurs ainsi qu'on finit par découvrir que, bien que droits dans leurs bottes, il n'en sont pas moins tous crevés. Comme Cendrillon, ils ont laissé passé l'heure et il faut bien nous rendre à l'évidence: ils sont lents, aveugles, et cons comme des balais! Voilà. On s'arrête là avec la tétralogie des Templiers, vu qu'Arte stoppe sa programmation après ce second chapitre, et ne diffusera donc ni "Le Monde des Morts-Vivants", ni "La Chevauchée des Morts-Vivants". Dommage, j'étais bien chaud pour continuer, moi...
Cliquez sur le lien pour voir la bande annonce:
Vu à la télé
DREAMCATCHER
de Lawrence Kasdan (2002)
Certes, ce n'est pas la meilleure des adaptations du King, mais tout de même: le film de Kasdan (surtout connu en tant que scénariste des "Aventuriers de l'Arche Perdue") ne méritait pas les critiques assassines dont il a fait l'objet à sa sortie. Malgré une mise en scène quelque peu "fonctionnaire" et soucieuse avant tout de pragmatisme, "Dreamcatcher" n'en tient pas moins la gageure d'être fidèle au pavé dont il est tiré et nous amène jusqu'à la conclusion sans que l'on ait le temps de s'ennuyer. Ceci dit, le thriller de SF horrifique concocté par King est tellement bien ficelé dans sa composition que, pour louper le film, il aurait vraiment fallu le faire exprès! On est sur des rails et on n'a qu'à se laisser rouler, ce que fait Kasdan sans génie particulier, mais sans démériter non plus, parvenant même à nous surprendre par moments, comme avec la superbe scène de la fuite des animaux, au climat très onirique. À l'actif du film, on soulignera la très belle photo des forêts enneigées du Maine, qui dessinent un labyrinthe oppressant et lourd de menaces, et on applaudira Morgan Freeman qui nous offre une performance de vieille ganache galonnée et complètement siphonnée à rendre John Wayne (dont il possède d'ailleurs le flingue!) vert de jalousie! Au passif, on pourra déplorer un étalage complaisant de gore flirtant volontiers avec la scatologie mais, à la décharge de Kasdan, toutes ces scènes préexistent dans le roman du King, qui devra donc en assumer toute la responsabilité! Néanmoins, ce dernier nous dépeint une fois de plus un de ces "Kâ-Têt" de personnages dont il a le secret et qu'il sait comme personne nous rendre attachants pour, dans un second temps, nous déchirer le coeur en les décimant avec un sadisme hallucinant! Kasdan le suit sur ce terrain, toujours fidèle, et va jusqu'à mettre en images cette idée magnifique de la "bibliothèque mentale" de Jonesy. Bref, quand je fais le bilan, je ne vois toujours pas pourquoi la critique s'est montrée si dure avec ce film...
Cliquez sur le lien pour voir la bande annonce:
http://www.warnerbros.fr/movies/dreamcatcher/cmp/main-fr.html
Vu à la télé
HELLBOY
de Guillermo del Toro (2004)
J'ai écrit suffisamment de vannes sur les blockbusters amerloques pour pouvoir me permettre de changer un peu de disque: OUI, les bons blockbusters ça existe! La recette est simple: au lieu de mettre aux manettes un shooter sans âme du style Michael Bay ou Joel Schumacher, vous prenez comme réalisateur un auteur à forte personnalité, genre notre pote Guillermo del Toro et surtout, Messieurs les Producteurs, vous évitez de lui casser les alibofis avec vos sordides histoires de tiroir-caisse... Vous lui refilez un bon vieux comics de derrière les fagots - l'homme en est dingue! - et vous obtiendrez un "Hellboy" à grimper aux rideaux au lieu d'un "V pour Vendetta" à vomir son quatre heures! À la place d'un Alan Moore furax vouant Hollywood aux gémonies, vous aurez un Mike Mignola aux anges ne demandant qu'à remettre le couvert (c'est pour bientôt, soyez patients...). Ça s'appelle "respecter les auteurs" - message reçu, les Wachowski? Que vous dire de plus? Que Guillermo del Toro est une étoile montante du cinéma fantastique? Vous le savez déjà, si vous avez vu les superbes "Chronos" et "L'Échine du Diable". Qu'il est l'adaptateur number one de comics? Vous le savez aussi, puisque vous avez adoré son "Blade 2", seul opus de la trilogie à tenir solidement la route en dépit d'un Wesley Snipes insupportable! Qu'on peut très bien s'éclater au premier degré comme à la fête foraine et sans se prendre le chou? Ben ouais: suffit, comme disait Nietzsche, d'avoir "le pied léger". Fun, déjanté, délirant, esthétique, juvénile, musclé, virevoltant, écarlate, bouffant comme quatre et le cigare planté dans le bec tel un bras d'honneur à Governator, voici venir: "Hellboy"!
Cliquez sur le lien pour voir la bande annonce:
http://www.cinoche.com/trailers/298/277
Vu à la télé
VOUS AIMEZ HITCHCOCK?
(Ti piace Hitchcock?)
de Dario Argento (2005)
Bon, on n'est pas encore revenu sur les sommets d'antan, mais on a tout de même affaire à un Argento qui a quelque peu repris du poil de la bête, comparé au récent et navrant "The Card Player" (voir chronique du 29 Mars). L'originalité n'est certes pas au rendez-vous puisque, comme le titre l'indique, Argento joue ici la carte de l'hommage avec un scénar qui démarque volontairement "Fenêtre sur Cour" et "L'Inconnu du Nord-Express", tout en citant volontiers "Sueurs froides" dans son épilogue, ou encore "Psychose" dans une séquence où la douche est ironiquement remplacée par une baignoire! Le problème, c'est que son film manque de personnalité et pèche par une imitation un peu trop flagrante des nombreux hommages que Brian DePalma a lui-même rendu au grand Hitch. On pourra également déplorer un certain mou dans le scénar, mais cela n'est pas nouveau: même à l'époque de sa splendeur, les scripts d'Argento n'étaient pas toujours des modèles de cohérence et de vraisemblance, mais cette faiblesse se trouvait alors transcendée par la flamboyance du style hérité de Mario Bava, et surtout par le psychédélisme des situations surréalistes et des visions hallucinées. Pour «Vous aimez Hitchcock?» - et cela est à porter à l’actif du film - Argento accorde un soin tout particulier à ses plans et à ses éclairages, derrière lesquels on sent bien un réalisateur à la recherche de son génie perdu. Ainsi, on rencontre au détour de telle ou telle séquence un élément déclenchant en nous comme un flash réminiscent qui entrebâille une porte et nous laisse entrevoir le grand maître que fut Argento, telle les deux sorcières échevelées de la séquence d’ouverture, qui ne sont pas sans évoquer la Mater Suspiriorum de «Suspiria» et la Mater Tenebrarum d’«Inferno». De même, la caméra caresse amoureusement les façades de vénérables bâtisses, comme à la recherche de terribles secrets dissimulés dans leurs murs et leurs fondations, ou la plastique irréprochable de jeunes beautés transalpines, rappelant celles qui jadis livraient leurs chairs pulpeuses à la symbolique pénétration des armes blanches et agonisaient extatiquement dans la grande tradition du «giallo». Hélas, ces quelques madeleines conservent un goût de trop peu...
Vu à la télé
PLANÈTE ROUGE
(Red Planet)
de Anthony Hoffman (2000)
Yes! de la bonne série B qui décape et comme on aimerait en voir plus souvent! Tournée parmi une multitude de films - dont le magnifique «Mission to Mars» de Brian DePalma - cherchant à exploiter l’engouement du public pour la mission Pathfinder, «Planète rouge» sait susciter notre intérêt d’un bout à l’autre grâce à un scénar rusé qui articule space-opera et survival. C’est en effet la sueur au front, les mains moites et les mâchoires serrées que l’on suit le combat sans merci d’une expédition martienne se réduisant comme une peau de chagrin face aux menaces conjuguées d’un environnement hostile, d'insectes anthropophages et d'un robot killer. Avec des moyens modestes mais toujours exploités de manière optimale, «Planète rouge» remplit son contrat à la perfection, ne pète pas plus haut que son cul, s’applique sans faillir à maintenir un spectacle d’une constante qualité et ne se fout jamais de la gueule du spectateur. Pour faire bonne mesure, l’interprétation est solide - Val Kilmer et Carrie Anne Moss, quand même! - et les SFX convaincants, voire d’une esthétique très agréable. Si l’ensemble de la profession - tous budgets confondus - montrait le même respect de son public que le réalisateur Anthony Hoffman, on vivrait tous au paradis des cinéphiles.
DVD
DÉMONS
(Demoni)
de Lamberto Bava (1985)
Et voici le DVD "Mad Movies" du mois! Mais, pour commencer, une anecdote: La première fois que j'ai vu "Démons", c'était en 1985 à Nice, à l'occasion de la Quinzaine du Cinéma Italien où le film passait en avant-première et, s'il vous plaît, en présence de son producteur (et co-scénariste): il maestro Dario Argento en personne! Adonc je faisais la queue avec un pote pour acheter mes tickets, quand un quidam me branche et me propose de me faire cadeau de deux invitations gratuites dont il n'a pas l'utilité. J'accepte, le remercie chaleureusement et nous rentrons donc à l'oeil. Le film commence: dans les couloirs du métro, un patibulaire à la gueule à moitié arrachée - les morceaux manquants sont remplacés par des prothèses métalliques du plus bel effet! - distribue devinez quoi? des TICKETS DE CINÉMA GRATOS pour la promotion d'une nouvelle salle qui, coïncidence, projette un film d'horreur! À ce moment-là, mon pote se penche vers moi et me murmure à l'oreille: "Tu trouves pas qu'il avait un air bizarre, le mec qui nous a refilé les tickets?" Je ne sais pas ce qu'il s'est passé alors dans mon faible intérieur, mais je dois vous avouer que, l'espace de cinq secondes, j'ai vraiment eu TRÈS PEUR!!! Ça a d'ailleurs été la seule fois durant toute la projo, parce que pour le reste, j'ai passé mon temps à ricaner tout au long de ce navet ridicule! Car premièrement, Lamberto Bava est très loin d'avoir le talent de son illustre père et deuxièmement, Argento aurait pu pour son premier film en tant que producteur nous proposer autre chose qu'un pompage opportuniste du "Evil Dead" de Sam Raimi, qui cassait la baraque à l'époque, mâtiné de "La Rose pourpre du Caire" de Woody Allen, autre succès du moment. Tout débutait pourtant sous les meilleurs auspices avec une mise en abyme des plus intéressantes, le film projeté dans la salle maudite établissant un parallèle avec les événements dont les spectateurs piégés se retrouvaient victimes. Dans "La Rose pourpre du Caire", le film débutait véritablement à partir du moment où le héros sortait de l'écran et que les deux univers, réel et cinéma, fusionnaient. Dans "Démons", c'est le contraire qui se produit: au moment où l'un des protagonistes crève l'écran, le film s'arrête, perd tout intérêt et enchaîne les pires poncifs. Sur fond d'enfermement, de contagion et de multiplication des démons prétexte à moult débordements gore à base de bubons explosant en répandant un pus verdâtre, l'action piétine rapidement et les auteurs n'ont d'autre choix que de jouer la surenchère. Ainsi, le sommet du ridicule est atteint lorsque le héros enfourche une moto pour faire du trial sur les rangées de sièges tout en fauchant du zombie avec un sabre de samouraï! ...ou encore lorsqu'un hélicoptère défonce le toit du cinéma pour se retrouver dans la salle! Mais Argento et Dardano Sacchetti, scénaristes, ne se démontent pas et en profitent pour nous resservir une scène coupée du montage européen du "Zombie" de Romero (dont Argento, rappelons-le, est responsable), à savoir le dézinguage de zombies à coups de pales d'hélico! On ne s'étonnera donc pas que cette production d'un opportunisme commercial à gerber marque le début du déclin du maître Argento: à pactiser avec le Diable, on y perd son âme...
Vu à la télé
MATRIX RELOADED
de Andy & Larry WACHOWSKI (2002)
Haaaaa! mes vieux copains les Wachowski! C'est parti pour une volée de bois vert, putain je vais me régaler! Bon, pas la peine de s'éterniser, vous connaissez le style du tandem: du Luc Besson avec un gros budget, mais pas plus de cervelle! Tiens, je vais même me payer le luxe de vous retranscrire le scénar in extenso: pif! paf! vlan! boooom! vroum-vroum! roaaar! Comment? Bien sûr que je déconne: y'a quand même des scènes dialoguées entre deux séquences de kung-fu en apesanteur et en images de synthèses pourraves! Par exemple, cet épisode fort divertissant où notre Lambert Wilson national découvre - mieux vaut tard que jamais! - les catégories aristotéliciennes, et plus particulièrement celle de causalité. C'est que, voyez-vous, "Matrix Reloaded" est un film éducatif, et on sort de cette dissertation, développée avec un air pénétré, considérablement enrichi sur le plan intellectuel, puisque l'on y apprend que tout effet est le résultat d'une cause!!! En tous cas, on ne sait pas trop si l'on doit se sentir soulagé ou consterné lorsque les bastons aériennes reprennent de plus belle, pour culminer dans une poursuite en bagnole cent pour cent numérique, avec les protagoniste bondissant d'un véhicule à l'autre en continuant à se friter, et pif! et vlan! et ça dure, mais ça dure! et ça permet surtout aux frangins de tirer une demi-plombe de métrage sans écrire une ligne de scénar, tout bénef! De baston en poursuite, les Wachowski, au bout de deux heures de pelloche, se retournent vers leur film et réalisent soudain qu'ils n'ont ABSOLUMENT RIEN raconté! Alors hop! pour tout nous expliquer on nous sort d'un chapeau le fameux "Architecte", concepteur de la matrice, ou programme à l'image de celui-ci, ou duplication du programme d'un logiciel, allez savoir, de toute façon tout le monde s'en fout de sa logorrhée absconse, sauf les geeks à qui ça permet de faire les intéressants sur les chats en traitant les profanes de boulets! Enfin, pour tous ceux qui se demandent pourquoi Keanu Reeves a l'air si constipé tout du long, j'ai un scoop: en fait, pour donner l'illusion de l'apesanteur, les techniciens SFX lui ont vissé profondément un manche à balai dans l'anus, puis l'ont baladé devant un blue screen, un peu comme une pancarte dans une manif, voyez... Après, y'a plus qu'à effacer numériquement le manche à balai et miracle! Keanu Reeves vole! Comme quoi les programmes informatiques peuvent avoir mal au cul comme tout le monde!
Cliquez sur le lien pour voir la bande annonce:
http://www.allocine.fr/film/video_gen_cfilm=28540.html
Ossorio: les Templiers sont "sur" la place!
Le "Kâ-Têt" devant le dreamcatcher
Hellboy: red is beautiful!
Y'a du mieux: Argento chiade ses plans!
Val Kilmer: seul sur Mars et sans ouvre-boîte!
L'un des "Démons" de Lamberto Bava: on rit tous en choeur!
Matrix, ou l'art de se regarder filmer à l'infini!
Commentaires
pas vu à la télé
j'ai un problème, je ne vois pas à la télé tout ce que tu y vois. faut-il que je chane de téloche ?
Zlatko Morgenstern
pour Zlatko
Mes sources sont le hertzien & Canal +, c'est tout, je n'ai ni cable ni satellite. Parmi les films ci-dessus, seuls "Hellboy" et l'Argento ont été diffusés par Canal. Les autres = hertzien.
Le hertzien je suppose que tu as. Peut-être faudrait-il t'offrir Canal?
Et puis faut aussi éplucher les programmes: des merveilles comme "Le Retour des Morts-Vivants", ça se voit généralement après minuit.
Ah mais après minuit je dors moi !Et puis les Morts vivants ça m'fait peur.
tu fais pas des cauchemars toi ?Bon je retourne à La petite maison dans la prairie
... quoique la semaine dernière sur la fête Harley à Luxembourg quand on a vu débarquer une horde de Hells à qui on avait refusé l'entrée... ça valait les Morts vivants
Bavouse
Harley
pour Harley
Ah ben ouais, j'y peux rien moi, si minuit c'est l'heure des créatures de la nuit. Et puis imagine un peu une race de vampires diurnes: on serait pas dans la merde, nous aut' pov' z'humains!
Pour les cauchemars aucun danger, du moins avec "Le Retour des Morts-Vivants". Je t'invite à cliquer sur le lien et à aller visionner la bande-annonce: tu ne risques pas de mourir de peur... mais de rire! Ceci dit quand cauchemars il y a, ça peut devenir productif: le grand maître H.P. Lovecraft prétend avoir rêvé la majeure partie de sa création littéraire...
Dans le "Zombie" de Romero, y'a une baston homérique Hell's vs morts-vivants: ben les Hell's, z'ont pas eu le dessus! Non mais!
Pffffuuu actualité chargée.
Bon alors je vais faire ça par points, ça va aller "plus vite" (et pas parce que j'ai une migraine horrible et que je dos peu/mal, quoique...), façon de parler.
1/ Pas vu le film d'Ossorio et avec une télé chargée de fan de football à l'internat, t'as pas trop le choix d'autant plus que le lieu est fermé après 23 heures.
I'm cursed.
M'en fout je me consolerais une antépultième fois avec mes dvds d'anime de Aeon Flux ©, la série insolente des 90's, bourrée de pep's qui fait du bien.
2/ Content de voir enfin quelqu'un qui dit du bien de Dreamcatcher et toi qui plus est. Bon, maintenant j'ai plus qu'a me mater le film donc.
J'étais pas sûr mais tu as bien fait de mettre la bande annonce, le plan avec les animaux m'a décidé.
3/Mignola est grand.
Del Toro est grand.
Attendons nous à un prochain grand film avec "le labyrinthe de Pan". (rien à Cannes, ni pour lui ni pour le film de Richard Kelly. Je suis vert)
Tu ne cites pas "mimic" ? Oubli volontaire ? Non parce qu'il était bien sympathique ce ptit film insectoïde quand même.
4/ Rien à faire, je reste desespérement transi du génial "Suspiria" et j'aurais du mal à voir des Argento récent malgré tout le respect que je lui accorde.
Bordel la musique des Gobelins...
Il me faut la B.O de Zombie + celle de Suspiria des Gobelins, sinon un jour je ne pourrais pas le supporter (non je déconne). Si tu as une idée pour les trouver, magasins à Paris, site internet, je suis preneur...
5/Pas vu Planète rouge.
Suis resté à "Ghosts of mars" et "Total recall" pour ce qui est de la visite cinéma de la planète rouge et ai bien aimé ces deux là. Les répliques de "Total Recall" énnoncées par Gouvernator me font toujours bien marrer.
"...2 semaines..."
6/ Pas vu non plus, préfère m'interesser au popa dont il me reste presque toute l'oeuvre à découvrir donc...
7/ Vu hélas pour moi. Et je me rappelle avoir pensé qu'a ce prix la place du comique Warchowski et même si on rigole pendant tout le film, 8 euros ça fait quand même un peu cher. Mais la rigolade ultime fut pendant Matrix revolutions...
Et dire que les Animatrix sont mille fois plus intelligents et originaux...
Et puis je ne pardonnerais jamais aux Wachowski d' avoir pillé non seulement Ghost in the shell (voire tout le cinéma de Mamoru Oshii) mais aussi Moore récemment....Argn...
Enfin bon on tire sur les ambulances là non ? :)
Sinon à quand sur ton blog des chroniques de (accroche toi) :
* Nosferatu (le vrai, celui qui sent bon la poussière des années 20) ?
* Near Dark (parce que hein pour un premier film de Bigelow ex madame-Cameron, c'est pas de la daube, tudieu !)?
* Battle royale 1 et 2 (je me les suis revus récemment huhu)?
* Les autres Romero (aussi bien La part des ténèbres --j'en ai déjà fait une chronique de celui là mais bon, je veux aussi ton avis-- que les deux autres volets de la saga des zombies ?)?
* Suspiria (oh que voui !)?
* The blob (les deux versions...Juste pour rigoler)?
That's all !
pour Nouilles
Point par point, donc!
1°) Les supporters: je compatis. Je n'aurais pas assez de 10 000 gigaoctets pour écrire tout le mal que je pense de cette engeance! Point de doute: on est au degré zéro de l'humanité! Remarque: au rayon de l'humour involontaire, un interview de Zizou (ou d'un autre), ça vaut largement un Ossorio! Je ne touche jamais au sport, j'ai trop peur de m'abîmer le cerveau!
2°) "Dreamcatcher": on peut facilement s'en passer, ce n'est pas une oeuvre indispensable. Mais tout de même je le répète, quand je vois les critiques complaisantes qui ont été faites à propos de navets planétaires comme "Blueberry" ou "V pour Vendetta", je ne comprends pas qu'on ait assassiné ce film, somme toute très honnête.
3°) Bien sûr, j'attends le labyrinthe avec impatience! "Mimic" fait partie de mes lacunes, donc, déontologiquement, je n'en parle pas.
4°) La trilogie magique, c'est "Les Frissons de l'Angoisse" (titre français idiot mais film sublime), "Suspiria" et "Inferno". J'ai la quasi-intégrale des Goblins en vynil, hin hin! Y compris leurs oeuvres hors BO telles "Il fantastico Viaggio del Bagarozzo Mark" (qui m'a coûté un os, soit dit en passant). Gaffe aux versions CD: je suis tombé sur des remix réarrangées à la mode techno de mes deux, claffies de samples dégueulasses et de beat-box à la con, un massacre! (enfin, ça fait de beaux frisbees pour la plage!) Ma foi, tout ce que je pourrais éventuellement faire pour toi, c'est t'envoyer des K7 audio (là, je sens que tu vas te moquer!).
5°) Total Recall, c'est bien passé. En revanche, je trouve que "Ghosts of Mars" est un des pires Carpenter (avec "Jack Burton" et "Starman"). D'ailleurs, je trouve que Carpenter est sur le déclin: depuis le génial "L'Antre de la Folie", il n'a pas fait grand chose de regardable...
6°) Oui, si tu aimes Argento tu aimeras Bava! L'oeuvre du fils est tout à fait dispensable, en revanche...
7°) Ma foi, vu le succès remporté et les délires que j'ai pu lire de la part de certains critiques, je ne qualifierais pas les Matrix d'ambulances! Donc, non seulement on peut les massacrer à loisir, mais il me semble que c'est une mesure de salut public et, partant, un devoir de citoyen! Un peu comme pour le foot, quoi!
8°) Hum... Si tu voyais mon planning, tu partirais en courant! Là j'ai mis 7 chroniques dans les "mollards", mais j'étais parti pour le double (j'ai dû en différer au mois prochain, et il va en arriver d'autres...). Néanmoins, je vais incessamment traiter de l'une de tes récentes demandes. Je te laisse la surprise...
Hé ben, y en a des films d'un coup!
Heureusement que je ne les ai pas tous vus, sinon, j'aurais dû tout commenter. ;-)
- DREAMCATCHER:
Je n'étais pas au courant des critiques, donc ça n'a pas eu la moindre espèce d'influence sur moi.
J'ai plutôt apprécié, même si la fin me déçoit un peu. Il manque quelque chose, je ne sais pas. Pas assez original peut-être.
Mais c'est très honnête et je n'ai pas passé un mauvais moment.
- HELLBOY:
Un bon film, une adaptation réussie.
Là où Sin City m'a fait un effet étrange parce que si fidèle aux comics que le ton ne convenait pas à un film, ce Hellboy est lui très bon.
A la fois fidèle et ayant un rythme cinéma comme il se doit.
Le côté humour est un peu trop hollywoodien lui. ça ne me plaisait pas trop. D'une certaine manière, ça gâchait l'ambiance gothique d'Hellboy.
Mais c'est là du pinaillage, j'ai aimé et le 2ème opus est vivement attendu.
- PLANÈTE ROUGE:
Comme tu dis, c'est un film de série B sympathique.
Il manque un peu d'ampleur, ou un scénario plus complexe. Mais là, il y a Mission to Mars pour ça.
Ce film est correct, bien filmé et agréable à regarder.
- MATRIX RELOADED:
Je dois être le seul à avoir plutôt aimé.
Evidemment, Matrix (le #1) était bien plus captivant.
Les #2 et 3 sont surtout une débauche d'effets spéciaux et d'action. Le côté mystico-philosophico-je ne sais quoi n'est pas franchement réussi.
Mais je ne me suis pas ennuyé. Un revisionnage pourrait me faire changer d'avis (ça arrive).
Néanmoins, pour l'instant, je reste sur mon avis premier et je ne suis pas de l'avis de l'ensemble du peuple.
Et je maintiens aussi que V pour Vendetta n'est pas si mauvais. ;-))
Il faut avoir la force de ses convictions et tenir, y compris quand on est seul! Le procès de Socrate démontre que la majorité n'a pas toujours raison. ;-)
pour Ced
Je vois qu'on est globalement d'accord pour "Dreamcatcher", "Hellboy" et "Planète rouge".
Puisque tu fais allusion à "Sin City", bien que la tentative, oeuvre de fan et de puriste, apparaisse éminemment sympathique à tous les fous de comics (et Dieu sait pourtant que je ne suis pas un fan de Rodriguez!), je pense justement qu'elle pèche précisément par excès de conformité. L'erreur vient, à mon sens, d'avoir pensé que les règles d'un art pouvaient se transférer directement à l'autre sans passer par la case adaptation. Or, on ne peut se contenter d'un semblable "copier-coller": les règles qui régissent le rythme dans un comics, comme tu le fais remarquer à raison, sont différentes de celle qui régissent celui d'un film, c'est ce que Rodriguez apprend à ses dépens. La différence tient à ce que le découpage d'une BD fonctionne sur la discontinuité dans le temps et consiste à isoler des moments privilégiés d'une séquence (matérialisés par les cases), alors que le cinéma utilise la continuité en se déplaçant à l'intérieur même des cadrages. La conséquence au niveau du rythme en est énorme, et il faut en tenir compte dans la représentation d'une action, ce à quoi Rodriguez se refuse d'une façon assez butée. Il en résulte que certaines scènes qui ont un impact incroyable dans le comics de Miller perdent tout leur punch lorsqu'on leur injecte de la durée cinématographique. Ainsi la scène, citée en exemple par "Mad Movies", où Marv traine la gueule d'un gus sur le trottoir par la portière ouverte d'une voiture: hyper percutante dans le comics, elle perd toute sa violence dans le film du fait du délayage dans la durée. Certes il était intéressant de faire l'expérience, et on remerciera Rodriguez d'avoir essuyé les plâtres. N'empêche que son film, pour sympathique et esthétique qu'il soit, est raté. Un écueil évité par "Hellboy", que del Toro a su magnifiquement adapter au médium cinéma. A mon sens, son film devrait être pris comme modèle de toute adaptation de comics!
Matrix: j'ai pas encore vu le "Revolutions". Pour "Reloaded", je persiste et je signe: c'est une bouse irregardable, brillant par son absence de scénario, filmée et montée avec les pieds. Le premier était certes plus acceptable (au pays des aveugles, etc...), toutefois, sur la thématique de la réalité virtuelle, ça n'arrive pas à la cheville de "Ghost in the Shell" que cite l'ami Nouilles, ou encore de n'importe quel roman de Philip K. Dick, qui a tout inventé en la matière (voir le sublime "Ubik") dans les années 50, ou encore du magnifique et injustement méconnu roman de Daniel F. Galouye "Simulacron 3" (porté à l'écran sous le titre "The thirteenth Floor") que les Wachowski ont visiblement pillé sans vergogne pour leur trilogie, ou enfin, plus près de nous, de "eXistenZ" de l'immense Cronenberg! Bref, les Wachowski peuvent bien se donner des airs d'avoir trouvé la quadrature du cercle, ce n'est jamais qu'une affectation de plus dans un cinéma de poseurs! Quant à la mort de Socrate: tu abondes dans mon sens. Vu le succès commercial (voire critique!) de la trilogie, je ne me sens pas faire partie de la majorité lorsque je m'insurge contre l'incommensurable vacuité du cinéma des Wachowski, laquelle semble au contraire faire recette chez tous les songe-creux. A cet égard, il semblerait que la réalité donne raison aux sophistes contre Socrate et Platon. L'élection de George W. Bush en est un autre exemple!
D'ailleurs de Ph.K.Dick, outre "Ubik", il y a aussi "Le dieu venu du centaure" qui illustre bien ce genre de réalité tronquée...Le livre préféré de John Lennon, n'oublions pas !^^
D'ailleurs j'aimerais ton avis sur The Thirteen Floor (Passé Virtuel pour la version française. Je trouve pour une fois le titre assez approprié) que j'ai beaucoup aimé. Je m'attendais à une production Emmerich à la n'importe quoi (Godzilla hem...) et j'ai été agréablement surpris.
Pour les Gobelins, barf je n'ai plus de lecteurs k7 sur ma chaîne hifi depuis un an, raté. Mais ça doit pouvoir se trouver sur le net je suppose.Je ne desespère point.
Me suis revu Ghosts of Mars ainsi que Star wars ep III hier soir (et Scanners de l'ami Cronenberg avant hier soir je précise^^) et c'est vrai que Ghosts of mars est franchement moyen. Quand je l'avais vu au cinoche en 2001 j'avais pourtant bien trippé, mais aux visionnages, il tient bien moins la route que d'autres oeuvres de Carpenter. N'empêche la musique est au top (j'ai la B.O et il est indigne de voir que Steve Vai y est mal utilisé dans le film...).
Mais sinon pour Carpenter, même sur le déclin, je trouve que ça reste sympathique. Prends Le village des damnés. Bon, un remake, mais ça reste potable. Vampires ? Mouais ben je trippe toujours autant (mais on aime tous James Woods au fond de nous) et puis...
Mouais, bon c'est vrai que pour revenir au niveau de "prince of darkness" et autres Choses...
P.S : bien dit de citer eXistenZ, j'avais failli l'oublier celui-là.
P.S 2 : Vu que la conversation continue tu devrais venir sur mon forum un de ces jours à moins que tu ne veuilles atteindre les 20 à 40 commentaires ? :)
pour Nouilles
Bon, on va pas repartir sur Dick, sinon demain on y est encore!
Thirteenth Floor: pour te donner un avis valable, faudrait que je le revoie. Mais j'en ai plutôt gardé un bon souvenir. Quant au roman: il est grand! (Tiens une question, en parlant de 13th Floor: est-ce que tu connais Roky Erickson et son groupe psychédélique texan les "13th Floor Elevators"? C'est pas impossible que je fasse un papier sur Roky un de ces quatre: ses chansons ne parlent que de zombies, vampires et autres apparitions, pile-poil dans mon champ d'application!)
Gobelins: moi il me manque "Roller", leur first LP hors BO. Si tu as une connection... Je répète: gaffe aux remix de merde sur le oueb!
Ah! "Prince des Ténèbres"! ...et la tronche à Vincent Furnier!
"Village des Damnés": le Carpenter est loin de valoir le Wolf Rilla, avec le sublime George Sanders!
Ouais, on aime tous James Woods, mais on le préfère dans "Vidéodrome"!
Cool, plus que 30 commentaires à rédiger! Rappelle-moi l'adresse de ton forum? Il se peut que j'aille taquiner quelques matrixiens!
Hopla !
Sur mon forum on est très peu (enfin on est entre nous, le forum est en mode privé, il faut donc s'inscrire mais on évite les newbies en tout genre), et on est plus ou moins contre Matrix, si je peut rassurer... :)
Et moi je vais créer un blog chroniques dvd, histoire de mettre toutes celles de mon forum + des nouvelles, au chaud. Donc ça te fera un lien de plus (gnurk gnurk gnurk...)...
L'url est donnée dans la partie "site web" du post.
Voilou, voilou...
Nouilles (Nio)
p.s : pour les goblins, je suis tombé sur ça : http://www.amazon.com/gp/product/B00004WC9F/qid=1149456185/sr=2-3/ref=pd_bbs_b_2_3/104-4729879-3711100?s=music&v=glance&n=5174
Intéressant non ?
@ Patchy!
- Content de voir quelqu'un de mon avis sur Sin City. Et amusant de voir que j'avais la même scène en tête (Marv' jouant avec un crâne en voiture). Je ne lis pas Mad Movies, c'est juste que c'est à partir de cette scène-là que j'ai commencé à m'expliquer le "malaise" que j'avais en regardant le film et à me dire que ça n'allait pas.
Ceci étant, j'ai plutôt apprécié le film. Mais je n'ai pas cessé de me dire que ça ne faisait pas un vrai film mais de l'animation "live" de plusieurs comics.
Le problème, c'est que le succès de ce film fait que le suivant risque d'être dans la même veine. Mais bon, j'espère quand même ...
- Pour Matrix, je persiste aussi. J'ai bien aimé. ;-)
Et je pensais faire partie des minoritaires car je n'ai pas recueilli beaucoup d'avis positifs sur cette trilogie, seul le premier trouvant grâce.
D'où mon allusion à Socrate et à son procès.
Un exemple que j'utilise souvent d'ailleurs (avec celui de Bush). ;-)
Dans le même registre, alors que tout le monde applaudit Ghost in the Shell, je n'y ai pas vu la profondeur que tout le monde y voit. Non que j'ai loupé quelque chose (enfin je ne crois pas ;-) ), mais je n'ai pas été marqué sur ce point. Alors Matrix non plus, je suis d'accord. La pseudo philosophie ésotérique, je m'en moque. Je ne suis donc pas de ceux qui peuvent voir une quelconque profondeur à la trilogie. Si on s'était arrêté au premier, avec tous les non-dits, on aurait toujours pu gloser, exégèser (ça existe ce verbe?). Mais là, bof. Surtout l'aspect religion (quand on est athée hein ...).
Mais ceci étant, les films m'ont bien distrait.
P.S.: Attention! Je ne dis pas que Ghost in the Shell est mauvais. Du tout. Mais pas de quoi me faire penser qu'il mérite toutes ces louanges pour le "message".
pour Nouilles
Non, pas intéressant du tout! J'ai ce CD, et c'est précisément celui-là qui est claffi de remixes techno à la con! A éviter!
!
Damned !
Bon ben heuresement que tu précises parce que le seul remix remarqué, n'est précisé que sur un seul titre mais si ils sont tous comme ça, argl...
A part ça, j'ai crée mon blog chroniques dvd où je copie colle en fait toutes les chroniques ou presque qui figurent sur mon forum.
L'url est aussi ici donnée dans la partie url of course.
A+
pour Nouilles
Si tu tiens éventuellement à entendre le massacre, je peux te graver un CD. Mais ne fous pas de pognon là-dedans!
A t'entendre j'ai l'impression que ce disque est un ratage total. Rassure moi on entends quand même bien un peu de vrais morceaux des Goblins dedans ?
No problemo mais dans ce cas là, tu me dis si tu veut une B.O de film ou jeux vidéo que tu veut que je te grave. J'aime pas avoir des dettes :)
Et pour celà, va falloir que je te fasse une liste et hop par mail...
oups !
J'pensais pas avoir raté autant :S
J'suis jamais bien loin ^^
J'lirai tout ca... euh... demain ?
pour Pim's
Ben ouais, qu'est-ce que tu crois? Pendant que certains se la coulent douce, y'en a d'autres qui bossent dur!
Bon, je vais être cool, je te laisse une semaine pour rattraper ton retard. Après, y'aura une interro!
pour Nouilles
Erratum!
J'ai confondu le "Best of Goblin" (ton lien) avec "The Original Remixes Collection" (les remixes merdeux). Faut dire que les pochettes sont quasi les mêmes! Tu peux donc t'offrir le "Best of Goblin" sans risque je pense. Sauf qu'il s'agit d'une compil, et que tu auras des doublons si tu trouves les BO d'origine. Perso, j'aime pas trop les best of. On te colle toujours les morceaux les plus commerciaux en laissant de côtés les titres les plus intéressants.
GOBLINS
Salut,
J'ai également 2 vinyles des goblins à savoir "phenomena" et "suspiria", édition d'origine.
Je voulais savoir quel était ton préféré et à combien tu estimais ces vinyles (en bon état)?
Merci
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